‹ De la rupture du cœurChapitre 14 sur 34 · Observation III · texte numérisé non relu

Observation III

servations étudiées par Albert Robin, la période prémonitoire n’a manqué que 12 fois, ce qui équivaut à dire que dans 40 pour 100 des cas, la rupture est immédiatement totale, tandis que dans 00 pour 100 des cas, elle se fait plus ou moins progressivement jusqu’à l’éclat terminal.

Sa durée est extrêmement variable, comme le montre la statistique suivante :

1 heure. .

1 heure 1/2

5 heures. .

5 jours. .

8 jours. .

1 cas \

1 — >10 cas.

l 7 cas.

Dans la majorité des cas on la rupture n’est pas subite et totale, il s’écoule donc moins de 24 heures entre son début et sa terminaison.

Quant aux cas où l’évolution aurait été encore plus longue, il convient de ne les admettre qu’avec réserve, car, avons-nous vu, la rupture ne va pas, en général, sans une lésion antécédente des coronaires, lésion qui peut se traduire de son côté par

l’angor pectoris et la syncope. C’est là un point que Leyden a bien mis en lumière.

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