LIVRE I, CHAPITRE L
pote 'st a pâtre , quod sit parricidio vindicandum , et nullum scelus rationem habet1^.
Or l'on ne sent pas quel mal et préjudice il est advenu au monde du ravallement et extinction de la puissance paternelle. Les republiques ausquelles elle a este' en vigueur, ont fleuri. Si l'on y cognoissoit du danger et du mal, l'on la pouvoit aucunement modérer et reigler; mais de l'abolir, comme elle est, il n'est ny beau , ny honneste, ny expédient, mais bien dommageable, comme nous venons de dire.
Du debvoir réciproque des parens et enfans, voyez, liv. III, chap. XIV.
•4 „ U n'est point de crime, commis par un père, quelque grand que soit ce crime, qui doi\e être puni par un parricide. — ■ Rien de ce qui est crime ne saurait être justifié». Quintil. Déclamât. 28. — Tit. Liv. L. vin, cap. 28, ex Oratione Scipion. Afric.