‹ De la salpingite tuberculeuseChapitre 13 sur 44 · SMART · texte numérisé non relu

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mitive, n'ait occasionné qu'un écoulement aussi peu caractéristique. Nous préférons croire que, dans celte celte observation d'ailleurs fort sommaire, on na pas analysé ce symptôme d'une façon suffisante et qu'on est tombé dans la confusion si fréquente que nous avons signalée tout-à-l'heure. à

La température, dans les lésions bacillaires de la trompe, est en rapport avec le type anatomique des lésions. Dans les formes aiguës, qui débutent par des accès répétés de périlonite, on peut constater de grandes oscillations avec exacerbations vespérales, avec frissons sans retentissement apparent sur l'état général. C'est le cas de la malade de l'observation [ de M. Pollosson dont la température s'élève parfois à 39°, avec exacerbalions vespérales très neltes. Dans d'autres (formes chroniques), il peut exister une légère ascension fébrile, de 37,5 à 38 ; c'est ce que nous trouvons dans les observations 3, 4, 5, 6 de M. Pollosson. Les malades des observations 2 et 8 ont présenté une apyrexie absolue. La malade de l’observation 94 n'a pas eu de fièvre chez elle ; à l'entrée cependant, on constate une température de 38, 5. Ces données relatives à la température manquent de rigueur, parce qu'il est très rare qu'on assiste au début de la maladie, les malades ne venant consulter un médecin qu'après une période de quelques mois en général.

Les douleurs peuvent survenir au début de l'infection et dans beaucoup de cas, ce sont des douleurs dans le bas ventre ou dans les reins qui marquent le début de la maladie. Ces douleurs sont accrues à l'occasion des règles : elle rendent le coït douloureux ou impossible.

Rappelons à ce sujet l'observation 8 de M. Pollosson

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