‹ De la salpingite tuberculeuseChapitre 18 sur 44 · MEN NE · texte numérisé non relu

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nomènes douloureux d'une inguérissable métrite. I est d’ailleurs presque toujours le siège de quelque métrite banale, il est inutile, il peut être dangereux; il doit donc être sacrifié en même temps que les annexes.

Si nous nous basons sur la fréquence des lésionsdel'utérus dans la salpingite tuberculeuse, cette conduite paraît tout à fait logique. C’est à ce point de vue que nous avons cité tout au long une observation de Martin, dans laquelle la malade attendit six mois une seconde opération, l'ablalion, de son utérus. Des métrorragies ultérieurement survenues peuvent exiger un sacrifice analogue; c'est le cas de l’observation IV de la clinique de M. Polosson.

En revanche, dans deux autres observations de la clinique, dans quantité d’autres observations de Beuvignon, de M'° Gorovitz, de Cousyn, dans celles si intéressantes de Penrose et Beyea, observations ayant trait à des salpingites bilatérales, l’utérus a été respecté sans entraver en rien la guérison de ces malades. Mais comment établir si l'utérus est indemne ou s'il participe au processus tuberculeux? Nous croyonsavoir démontré que l'absence de pertes purulentes étaitun excellent signe d’intégritédel'uté rus. La présence de pertes purulentes abondantes exigera le sacrifice concomitant de l’organe.

Faut-il intervenir par la voie vaginale ou par la voie abdominale?

Faure conseille la voiehaute, «quiestla seule qui permette de faire un diagnostic précis et de faire des opérations partielles, si les annexes d’un côté de l'utérus sont assez sains pour être conservés. C’est aussi la seule qui permette, lorsque tout est malade, de faire des opérations étendues

absolument complètes et de nettoyer le bassin de tous les

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