‹ De la sédation immédiate ou rapide de l'élément douloureux de certaines manifestations de la syphilis dès la première injection arsenicale ou bismuthique: Valeur diagnostique de cette "injection d'épreuve"Chapitre 13 sur 18 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

(tirée de l’article de MM. Nicozas, J. LAcassAGNE et R. FROMENT)

« Voici une malade qui vient nous voir, se plaignant de céphalées atroces durant depuis deux mois, lui interdisant tout sommeil. On apprend qu'elle a eu plusieurs fausses-couches et un de ses enfants présente des signes non douteux d’hérédo-syphilis. Devant ces constatations, on fait sans hésitation une injection intra-veineuse de 0 gr. 15 de novarséno- ” benzol. Trois heures plus tard, cette malade qui, huit semaines durant, avait en vain cherché quelque apaisement dans l’usage de l’aspirine, du pyramidon, etc., voit sa céphalée disparaître complètement. »

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