‹ De la sensibilité cornéenneChapitre 7 sur 29 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Faire la physiologie de la sensibilité d'un'organe, c’est d’abord en étudier tous les modes, c’est-à-dire la sensibilité à la douleur, au tact, à la température et à la pression. C'est en second lieu connaître les réflexes de toute nature dont les terminäisons sensitives sont le point de départ. Pour la cornée, cette recherche desmodes de sensibilité a exercé la sagacité de bien des auteurs et donné lieu à des polémiques violentes surtout en Alle-

magne; nous en parlerons à propos de chacun d'eux.

$ L. — Sensibilité douloureuse.

La sensibilité douloureuse ne peut être mise en doute par personne. Pour Fuchs, pour Frey, pour Kruckmann, c'est la seule même qui existe. Frey le premier songea à l'étudier d’une façon précise en la mesurant au moyen d'attouchements minimes et imagina une méthode toute nouvelle. Il construisit le premier esthésiomètre cor-

néen que Kruckmann employa pour toute la série de ses expériences. !

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