SENSIBILITÉ THERMIQUE
tence de perception thermique pour la cornée, cela tient à sa manière d'expérimenter. Il se sert de poils qu'il trempe dans l’eau chaude ou dans la glace, et tandis que la peau ou le bord des paupières perçoivent des différences de température, ni la conjonctive ni la cornée ne peuvent les différencier. Frey ne devait pas expérimenter avec des poils puisque, d’après lui, la seule sensation perçue par leur moyen est de la douleur. De plus, la température qu'a pu prendre un poil d’expérimentation, s’équilibre si rapidement avec la température ambiante qu'il n'y a plus de différence au moment où on le porte sur la surface à explorer. On doit faire ses expériences avec des objets de métal: une sonde mousse est le meilleur. »
Après avoir exposé un grand nombre d'examens, il conclut en ces termes: 1° La conjonctive et la cornée
peuvent distinguer le chaud et le froid, mais le froid seul produit, à côté de la sensation de toucher, une sensation de température spécifique, tandis que le chaud ne produit qu'une sensation neutre de non-froid s’il n’est pas d'un degré assez élevé pour produire de la douleur ;
2° Quelquefois une faible sensation de douleur existe;
3° Ces sensations de température sont perçues distinctement à quelques endroits et peuvent manquer
totalement à d’autres. Le nombre de points anesthésiques varie avec les individus ;
4° Dans l’état d’inflammation de la conjonctive la perceplbilité est fortement diminuée.
5° Un courant d'air est toujours perçu comme sensa
tion de froid même s’il est chaud. Un courant d’air très chauffé produit à côté de la sensation de froid une sen-
sation de douleur: il s’agit probablement de phéno-
mènes de dessiccation.
$ 4. — Sensibilité à la pression.
Ne serait perceptible qu’au niveau du limbe par les corpuscules de Krause.
$5.— Sensibilité aux agents électriques ou chimiques
On a recherché les réactions de la cornée après des excitations électriques ou chimiques. Elle réagit un peu différemment suivant la nature de concentration de la substance employée. D'ailleurs il est difficile, en raison du clignement des paupières qui étalent les substances à essayer sur tout le globe oculaire, de faire la part de ce qui revient à la cornée ou à la conjonctive.
$6. — Nouvel esthésiomètre cornéen.
Nous nous sommes proposés d'étudier la sensibilité cornéenne pour la clinique courante ; la méthode de Frey et de Kruckmann étant très longue, très minutieuse, el pénible pour le malade soumis à un long examen puisqu'il faut, avant de trouver le poil nécessaire pour éveiller la sensibilité, explorer chaque partie de la cornée
NOUVEL ESTHÉSIOMÈTRE CORNÉEN N1120
avec un grand nombre d’entre eux. Le degré de flexibi- Hté d'un poil pouvant varier du simple au triple suivant l'état hygrométrique de Flair, nous avons cherché à construire un appareil dans lequel l'effort de pression est supporté non par un poil, mais par un ressort très flexible n’ayant pas de variation si grande. Cet appareil ne nous à peut-être pas donné des résultats aussi précis que pourraient donner les aiguilles d'aluminium de Vaschide; mais ces résultats ayant toujours été identiques et comparables à eux-mêmes, peuvent donner toute satisfaction dans l'examen de clinique courante.
Description de l'appareil. — Sur un plateau de cuivre de la dimension d'une montre ordinaire, nous avons monté un mouvement d’horlogerie fort simple composé d'une roue dentée et d'un petit pignon au centre. Les pivots reposent sur des rubis pour annihiler tout frottement. Le pignon situé au centre porte six dents, et la grande roue dentée engrénant sur lui a cent dents de manière à multiplier le plus possible les oscillations d'une aiguille très légère montée sur l'axe du petit pignon.
Si la roue dentée tourne très légèrement, de six dents seulement, le petit pignon fera un tour complet et l’aiguille l’indiquera. Nous nous sommes attachés à faire construire chaque élément de notre appareil, aiguille, roue, pignon, de telle sorte qu'ils aient tous une Imertie
complète, c'est-à-dire que l'aiguille en quelque position qu'on mette l’appareil, reste toujours à sa place et qu'au-
Nous remercions M. Brousté, bijoutier, de l'adresse intelligente avec laquelle il a exécuté notre appareil d’après nos dessins.
cune différence de répartition des masses ne la fasse osciller ou pencher de quelque côté que ce soit. La résistance à la pression transmise par un poil fin à la grande roue denté#knous a.élé fournie par un des plus fins ressorts spirals de montre que nous avons pu trou-
ver.
Fig: JL: FrG. 2.
4, Boite renfermant un ressort spiral ; — 2, Petit 1, Aiguille ; — 2, Ressort : pignon ; — 3, Grande roue dentée ; — 4, Ressort —,3,) Petit pignon ; =", de pression. Grande roue dentée ; —
5, Platine.
Nous avons commencé nos recherches en collant un poil de blaireau sur le bord de la grande roue dentée au moyen d’un peu de cire. Nous ne pûmes continuer, les résultats ayant été faussés par le poids de la cire. Nous appliquâmes alors sur la grande roue dentée un ressort dont il n’y eut plus qu'à soulever la branche inférieure pour glisser un poil, ainsi maintenu solidement entre le ressort et une petite portée d'acier.
Nous avons donné à cette pièce la forme circulaire pour ne rien enlever de l’inertie de l’appareil, et avons
NOUVEL ESTHÉSIOMÈTRE CORNÉEN 31
évidé la roue dentée sous sa partie descendante pour la même raison. Il nous fut facile de changer le poil à chaque malade, et de le prendre pour chacun d'eux dans une provision préalablement stérilisée.
La graduation fut faite sur une balance de précision ; l'appareil étant maintenu d’une façon fixe au-dessus de l'un des plateaux et le poil placé bien perpendiculairement au rayon de la roue dentée allant du centre à la
portée d’acier, la pression transmise par le plateau s'exerçant perpendiculairement au poil, on inscrivit sur le cadran les points où s’arrêtait l'aiguille après avoir mis dans l’autre plateau de la balance des poids de 1 milgramme à 250 milligrammes et ramenant, pour équihbrer la pression transmise, la grande aiguille de la balance à o°, c’est-à-dire les deux plateaux exactement au même niveau.
Go M)
Les indications données par cel appareil sont-elles certaines ? — C’est la première question que l’on pourrait nous faire. Nous répondrons qu'un exercice préalable est nécessaire pour obtenir des résultats constants. Cela tient surtout à ce que l'on doit placer toujours de la même façon le poil perpendiculairement au rayon de la grande roue mené de son centre au point de fixation du cheveu et qu’il faut toucher très normalement la cornée. Avec un peu d'habitude on arrive à lui donner la même inclinaison à tous les examens. D'ailleurs un trait de lime placé sur la platine indique exactement la place qu’il doit occuper. Nous avions essayé de recourir à un fil métallique très fin lel qu'il en existe dans les lampes électriques, qui serail placé à poste fixe, mais outre que, vu leur finesse, ils sont impossibles à flamber, ils risquent par leur rigidité de léser l’épithélium cornéen.
Si l'on a soin de retirer à chaque fois le poil pour qu'il ne force pas sur le ressort dans les heurts extérieurs, celui-ci ne subit pas de modifications. Nous nous sommes en effet servis du même instrument depuis 9 mois ; nous l'avons vérifié à plusieurs reprises et nous l'avons tou- Jours trouvé juste.
On pourrait nous reprocher aussi de nous servir de poils n'ayant pas tous la même surface de section ; ceci est indéniable, mais dans la recherche elinique pareille précision n’est pas tout à fait utile, car une erreur de quelques milligrammes est à notre point de vue négligeable ; nous cherchons surtout une valeur comparative et non une valeur absolue. La première fois qu’on aura à examiner un œil, l'œil sain sera le point de repère qui
NOUVEL ESTHÉSIOMÈTRE CORNÉEN 33
permettra de conclure à un trouble de sensibilité du côté lésé; la valeur trouvée à ce premier examen sera le terme de comparaison lors des examens ultérieurs.
D'ailleurs la section du poil n’aurait aucune importance, d'après Nagel. Dans son ouvrage, cet auteur conteste absolument l'opinion de Frey qui trouvait utile de rapporter les résultats esthésiométriques à l’unité de surface. Voici en substance ce qu'il écrivait :
« Je voudrais faire une objection à la méthode de Frey. Il mesure la sensibilité à l’aide de poils; son point de flexion indique leur maximum de résistance.
« La méthode est bonne, mais la manière de chiffrer est mauvaise. Faut-il regarder comme déterminant l'effet physiologique, la pression du cheveu jusqu'à ce qu’il plie, ou faut-il diviser cette valeur par la coupe transversale du bout des cheveux ? Faut-il rapporter les valeurs à l’unité de surface ? De Frey opte pour cette manière de voir. C’est à tort, selon moi. Je crois plus juste d’exprimer la valeur chiffrée par ce que de Frey désigne comme la force du cheveu. L'irritation doit être regardée comme punctiforme et on peut négliger la différence de coupe transversale. Construisons trois couples de cheveux ainsi constitués :
« 1° Deux cheveux de même force par unité de surface dont l’un dépasse l’autre en force autant qu’en surface :
« 2° Deux cheveux de même force, mais de section différente, par conséquent de force de pression différente par unité de surface. i
« 3° Deux cheveux de même section, mais de pression différente. Essayons les trois couples.
« Avec le premier, la force étant la même par unité de section, la sensation perçue devrait être identique. Or, appliqué sur la lèvre, c’est le plus rigide qui est senti d'une façon plus forte.
« Si on appuie, soit sur la cornée, soit sur la peau, soit sur une muqueuse alternativement les deux cheveux de la deuxième expérience qui ont une force égale, mais une section différente, il est impossible de reconnaître celui qui a la plus grande section. Mais qu'on vienne à couper de quelques millimètres l’un des deux qui deviendra ainsi plus rigide, on ne se trompera Jamais.
« La même expérience pratiquée avec le troisième groupe de cheveux donnera nettement des sensations différentes : la sensation sera plus forte pour le poil plus rigide. Qu'on ajoute à l’une des extrémités de l’autre un peu de cire qui augmentera son diamètre, c’est celui qui a la section plus petite mais la rigidité plus grande qui toujours sera reconnu comme produisant la plus grosse sensation.
« La section ne peut avoir d'influence sur l'effet sensitif, mais sur sa qualité : un fil de fer fin produira une sensation de piqûre, un poil une sensation de pression. »
$ 7. — Réflexes cornéens.
Nous venons d’étudier les différentes variétés de la sensibilité cornéenne. Quelles qu’elles soient, que la sensation soit douleur ou sens tactile, quand on examine cliniquement la sensibilité d’un malade, la distinction est
RÉFLEXES CORNÉENS 30
de peu de valeur. C'est le moment où il dit : « Je sens » qui indique sa limite de perception.
La sensibilité cornéenne fournie presque entièrement par le trijumeau est extrêmement importante et son imtégrité est certainement un des meilleurs moyens de défense pour l’œil tout entier. C'est là en effet que les terminaisons du trijumeau sont les plus sensibles aux atteintes de toute nature et c’est ce nerf qui est la voie centripète de toutes les résections oculaires. Les deux réflexes les plus importants sont : le clignotement de la paupière et la sécrétion lacrymale.
1° CLIGNOTEMENT DES PAUPIÈRES. — Il faut distinguer dans ce mouvement des paupières deux modalités : ou la paupière se ferme brusquement lorsqu'un corps étranger vient léser l’épithélium cornéen (c’est alors une réaction de défense ayant pour but de favoriser le départ du corps étranger), ou le clignotement doit protéger la cornée contre la dessiccation et va lubréfier toute sa surface en répartissant les larmes qu'il conduit jusqu'au point lacrymal. On connaît la sensation douloureuse que l'on éprouve lors d’une fixation trop intense et trop longue dans certains examens microscopiques, par exemple, et le soulagement que donne un clignement de la paupière. Cette gêne est très pénible pour tous les malades atteints de paralysie faciale, aussi inconsciemment savent-ils protéger leur cornée pendant leur sommeil en révulsant leur œil sous la paupière supérieure.
Ce réflexe de fermeture des paupières peut devenir si intense dans certaines lésions cornéennes que le malade peut à grand’peine ouvrir son œil pour se laisser exa-
miner, et chez certains sujets très nerveux on voit même se produire parfois un blépharospasme, qu'une canthoplastie seule pourra vaincre. |
La portion centripète de l'arc réflexe est la première branche du trijumeau dont les rameaux cornéens et conjonctivaux conduisent aux centres nerveux les irritations extérieures qui sont renvoyées au facial et au rameau du muscle orbiculaire. Le centre de ce réflexe et le noyau facial de la moelle allongée, peut être à ce niveau où quelques branches collatérales réunissent les deux noyaux du trijumeau et du facial.
Nickelt, d’après ses expériences sur des cobayes, des pigeons et des chats, plaçait le centre du réflexe autour du tuber cinereum ou peut-être un peu plus haut.
20 RÉFLEXE SÉCRÉTEUR DES LARMES. — Le clignotement des paupières favorise la répartition des larmes, aide aussi à la sécrétion lacrymale, mais c’est dans la cornée même qu'est le vrai point de départ du réflexe sécréteur. Louis Dorr a montré de quelle utilité sont les larmes dans la protection de la cornée contre le froid. Elles seules peuvent l’en protéger, tandis que la sécrétion meibonienne serait particulièrement destinée à la mettre hors d’atteinte de la chaleur trop intense. Les conducteurs de ce réflexe ont été très étudiés et sont très intéressants à connaître. |
Reich coupe le tronc du trijumeau et excite le bout périphérique ; il n’observe aucune sécrétion lacrymale; il arrive à cette conclusion que le trijumeau n'est rien dans ce phénomène et que toute la part en revient au sympathique.
RÉFLEXES CORNÉENS 37
Demtchenko, Moll, pensaient, l’un que le sympathique cervical envoyait des fibres directement au nerf lacrymal, l’autre avec Brucke que les nerfs sécréteurs venaient des centres avec les nerfs moteurs et que les fibres sécrétoires arrivaient de la branche inférieure du trijumeau avec les fibres motrices de la cinquième paire.
Avec Goldzieher, en 1895, l'étude de la sécrétion lacrymale entre dans un nouveau stade, il part de ce fait qu'il observa dans un cas de paralysie faciale un arrêt complet de la sécrétion lacrymale; Uthoff, Schüssler, Forster, Embden citent des cas semblables. Schüssler rapporte l'observation d'un malade qui eut une sécrétion lacrymale très exagérée à la suite de l’élongation du nerf facial. à
Vulpian et Journac avaient d’ailleurs faradisé la caisse du tympan sur des lapins. Ils avaient rapporté que, quelques instants après le commencement de l'opération, les yeux de ces bêtes se remplissaient de larmes. Chaque fois qu’ils renouvelaient l'expérience, le même phénomène se reproduisait. De ces expériences et de leurs observations cliniques, Goldzieher et Moll avaient cru pouvoir affirmer que la corde du tympan était le nerf sécréteur des larmes. Enfin, Campos après de multiples essais arriva à ces conclusions :
1° Le nerf lacrymal emprunte ses filets sécrétoires au nerf facial ;
2° Le rameau orbitaire du maxillaire supérieur contient. des filets nerveux ;
3° Une excitation du sympathique n'entraîne aucune
sécrétion lacrymale ;
4 Les voies de conduction sont: le trijumeau, le rameau lacrymal, l'anastomose avec le rameau orbitaire du maxillaire supérieur, le ganglion sphéno-palatin, le grand nerf pétreux superficiel et le ganglion géniculé.
3° RÉFLEXE VASO-DILATATEUR DES VAISSEAUX CILIAIRES ET CONJONCTIVAUX. — Après excitation de la cornée, expérimentale, pathologique ou aécidentelle, il est de règle d'observer une injection plus ou moins intense du globe oculaire. D'après les expériences de Spalitta, les voies centrifuges de ce réflexe vaso-dilatateur partiraient du ganglion de Gasser. Pour lui, il explique alors les lésions de la kératite neuro-paralytique par une vaso-constriclion intense des vaisseaux périkératiques, d’où nécrose. La vaso-dilatation est tenue sous la dépendance du sympathique ‘cervical, aussi n’hésite-t-1il pas à conseiller sa section.
4° RÉFLEXE CONSTRICTEUR DE LA PUPILLE. — Ce réflexe, qui fut la cause de bien des expériences, est un simple corollaire du réflexe que nous avons étudié précédemment. Tous les auteurs avant Spalitta (Magendie, Graele, Eckhard) avaient remarqué que, lors de l’extirpation du ganglion de Gasser, la pupille se rétrécit ; les uns avaient cru à un rétrécissement permanent, les autres l’avaient observé passagèrement et ils pensaient qu'il s'agissait d'un réflexe du trijumeau à l’oculo-moteur. Spalitta et Consiglio montrent que c'est un phénomène de väsoconstriction après section du trijumeau et une excitation des vaso-dilatateurs après Pexcitation de ce nerf. La pu-
pille se rétrécit à cause de l'afflux énorme de sang dans Piris.
RÉFLEXES CORNÉENS 39
9° ARRÊT DE LA RESPIRATION DANS LES EXCITATIONS COR- NÉENNES. — Küst, en 1891, d’après un cas qu'il observa, conclut que l’excitation mécanique de la cornée comme l'excitation des terminaisons du trijumeau, exerçaient une remarquable action ralentissante sur la respiration. Guttmann rapporta l'observation suivante : dans un empoisonnement atropinique chez un enfant de quatre ans, il se produisait un fait remarquable. Lorsqu'il touchait la cornée avec son doigt pour constater si le réflexe palpébral existait encore, aucun clignement de la paupière ne se produisait, mais la respiration, qui jusque-là était régulière, s'arrêtait. Cet état durait 5 à 9 secondes. Ce même fait fut constaté une vingtaine de fois en 5 heures ; le thorax se plaçait alors en position expiratoire.
Horsley surprit le même fait chez un malade qu’il venait de trépaner pour une résection du tronc du trijumeau, derrière le ganglion de Gasser à son entrée dans le pont de Varole, en touchant sa cornée pour s'assurer qu’il se réveillait.
D’après Landois, les nerfs d’arrêt agissant sur les centres des mouvements respiratoires se perdent dans le laryngé supérieur et inférieur. Comme ce réflexe se produit constamment dans l'excitation de la muqueuse nasale, la voie centripète doit être cherchée dans le nerf nasal qui donne l’innervation sensitive à la cornée, à la conjonctive et à la muqueuse du nez.
6° RérLexe DE Sozner. — Solder a indiqué un ré-
.flexe assez curieux :
Quand on irrite la cornée, il se produit une contrac-
4o PHYSIOLOGIE DE LA SENSIBILITÉ
tion du muscle ptérygoïdien interne amenant une pro- Jection de la mâchoire du côté opposé.
7° ENFIN LA CORNÉE PEUT ÊTRE LE POINT DE DÉPART DE RÉFLEXES MOINS CONSTANTS. — (Cest ainsi que lors de l'instillation d’un collyre, chez certains individus, il se produit parfois des réflexes de déglutition, d’éternûment
ou de salivation.