Civ., 25 avril 1882 précité
désire plus de liberté dans l’administration de ses biens, et l’on voudrait au contraire la contraindre à placer ses capitaux d’une manière déterminée. Elle se juge assez libre et maîtresse d'elle-même pour ne pas subir l'influence du mari. Celui-ci en tout cas agira prudemment en faisant stipuler dans les actes auxquels il donne son autorisation, la destination des capitaux pour dégager toute sa responsabilité.