‹ De la souveraineté (volume 2)Chapitre 6 sur 22 · PAPAUTÉ · texte numérisé non relu

PAPAUTÉ

« On bien ,

« PAMTBiisiiB , soGiAussB ^mouÀvrti , lilVnTÉ. »

— Vous vous trompez, Monsieur :

La formule de Grégoire VII était celle du despotisme , possible et seul possible comme base d'ordre : pendant, l'époque de compressibili té d'examen. Seulement , cette formule était elliptique ; et , je vais la compléter. La voici complète.

Spiritualisme hypothétique, catholicisme impossible, Église partielle, et papauté : masque de vérité, imposé comme vérité, par la force, pouvant s'emparer de l'éducation et lui subordonner] l'instruction , au moyen : d'une inquisition pour la foi.

Quant à votre formule du dogme nouveau, elle est celle de l'anarchie ; et, la seule possible, en époque : d'ignorance sociale sur la réalité du droit; et d'incompressibilité d'examen. Seulement, elle est elliptique, comme celle de Grégoire VII; et,. je dois la compléter. La voicî, avec son complément :

Panthéisme c'est-à-dire : absence d'individualités réelles, éternelles; absence de raisonnement réel, par absence de raisonneurs réels ; absence de liberté réelle par absence d'êtres réels capables de liberté ; absence de morale, par absence de liberté et, par conséquent, de

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capacité de mériter ou de démériter ; absence de possibilité d'ordre moral, par absence de moral ; anarct||à nécessaire : si, l'ordre moral pouTait exister aloi^ contrairement aux conséquences panthéistiques ; contre la formule, parce que le moral alors : c'est-à-dire la conclusion du raisonnement, serait : Tégoïsme relatif à cette me ; le dévouement considéré comme une sottise ; et, la certitude : que, tout sacrifier à ses passions, quand on est le plus fort, est : le comble de la sagesse.

Socialisme, c'est-à-dire alors : hypocrisie tendant à soulever les masses, afin de renverser les gouvernants pour se mettre à leur place, en se promettant : de ne pas être aussi sot qu'eux ; et , d'établir un despotisme tellement fort : qu'il ne puisse être renversé ;

Ou bien : théories de vanités ignorantes, incapables de connaître la cause du mal; et plus incapables, encore , d'y remédier.

HtMANiTÉ, c'est-à-dire alors : expression absolument vide de sens, puisque la prétendue science de votre époque dit : qu'il y a plus de distance de Newton au dernier des Australasiens ; que, du dernier des Australasiens au premier des singes. Ce qui conduit l'humanité : jusqu'à l'éponge; jusqu'à la dernière des conferves ; jusqu'à la dernière molécule corporelle ; jusqu'au plus petit rayonnement d'incorporéité : ce qui réduit l'humanité, à néant de réalité.

Liberté, c'est-à-dire alors : nécessité physique masquée de Uberté; hberté de l'automate : qui joue de la flûte; ou, écrit le livre de M. de Flotte.

BE LA SaUVSIlAINBTÉ. 73

Voilà, Monsieur, votfe formule, du prétendu ordre ^flÉiveau, exposée : dans toute sa clarté ; et, sans aucune espèce de galimatias.

Voici, maintenant, et dans toute sa clarté, aussi sans galimatias, la formule d'ordre réel, dont la réalisation existe nécessairement : dès que la formule de Grégoire VII n'est plus jjbssible ; et, dès que la vôtre est socialement reconnue anarchiqie.

Spiritualisme réel : résultant : de la démonstration, incontestablement rationnelle, de la réalité , de l'éternité des âmes; dont, la déduction nécessaire est : la réalité de la sanction religieuse; le lien des actions, d'une vie à une autre, a\ec le bien-être ou le mal-être des individus, selon que les actions auront été : conformes ou contraires à la conscience , au raisonnement.

Catholicisme réel : résultant : de la démonstration de la réalité du droit ; et de la nécessité de l'accepter universellement ; sous peine : de mort sociale , dans le gouffre de l'anarchie.

Église universelle : résultant : de la connaissance de l'humanité réelle ; et de sa distinction absolue d'avec ce qui n!est point elle ; malgré les apparences qui peuvent la simuler.

Socialisme riéel et universel : résultant : de l'anéantissement du pai^risme moral , relatif à l'ignorance sur la réalité de la justice éternelle ; et, de l'anéantissement du paupérisme matériel : inévitable , tant que l'ignorance sociale sur la réalité du droit n'est point anéantie ; et impossible : dès, que cette même ignorance se trouve : socialement détruite.

74 BE LA SOUTBBAIHBTÉ.

Accédez-vous, Monsieur, à la réalité de ces formules. Si, vous n'y accédez point; ayez la bonté de me Jfe vos raisons.

Si, vous y accédez, vous pourrez répéter alors ; et, avec raison :

— « Voilà rarbre, la poatre géanli qoe Yout pouvez jeter ior lisnili

où vole le convoi de Tavenir. »

— Car, votre poutre de panthéisme, se trouvera bientôt pourrie : dans le sang versé par Tanarchie.

Après cela, nous nous trouvons encore une fois, forcé de jeter la plume. M. de Flotte, hélas ! va de nouveau se traîner dans le galimatias. Puisse-t-îl en sortir bientôt!

Reprenons la plume. Voici, maintenant, qui est raisonnable et clair. M. de Flotte va se condamner lui-même.

— « Grecs et chrétiens, dit-il, furent logiques. Si la nature était Diiu, la morale n'avait rien de nécessaire et devait être soumise aux caprices des forces naturelles... » *

— Si, je ne me trompe; cela, signifie clairement : que, si le panthéisme est nrai^ les hommes sont de pures marionnettes. Il paraît que M. de "Flotte se résigne : à être une marionnette, sifflant Tair du panthéisme.

Plus loin, M. Flotte dit encore :

— « Bientôt les Grecs s'aperçurent que la morale n'était point soumise à des lois humaines , mais bien à des lois absolues, nécessaires, c'est-à' dire divines , et qu'il u^était point permis de faire telle ou telle loi

DB LA 86UTBRA1METÉ. 75

morale. £■ cet ordre, il nTappartenait pat ou souyeraiii d'ordonnor , mais

^d^ir.

— De là, il n'y avait qu'un pas , jusqu'à dire :

La loi morale est l'expression de l'éternelle raison. Tant, que l'ignorance sociale n'est point évanouie ; les forts, les souverains par l^ force, formulent la loi morale : parce qu'une loij morale est nécessaire, à la copservation de l'ordre. Quand, Vî^oraiice est évanouie; la force obéit à la raison, alors connue ; dont, la loi morale : est l'expression.

Après cela, M. de Flotte retombe dans le galimatias.

Maintenant, voici du bon sens, et même des erreurs. Mais, au moins, absence de galimatias. Reprenons la plume.

Après avoir prouvé ; que, du système entier de notre sociétéj de ses institutions et de sd religion^ il ne reste rien; m. de Flotte ajoute :

— a Voilà notre situation. Elle est périlleuse, et ce n*est pas en fer* manl les yeux que nous pourrons nous sauver. Le danger est immente , ot ce n'est pas en nous trompant nous-mêmes à plaisir que nous pourrons Je conjurer. Il demande Tunion de tous les courages et de toutes les intelligences. Et ceux-là , je n^hésite point à le dire , qui s'efforcent de voiler nos plaies pour s'éfiter la peine de les guérir^ ceux-là qui s'étourdissent et se mentent, WipI des niais ou de mauvais citoyens; ils sont aveugles ou indifférents au sort de tous. Hélas! je me trompe, ils sont lâches^ et dans leur frayeur, comme Tautruche qui se cache la tête , ils ne veulent qu'oublier un instant et traitent en ennemi quiconque veut les réveiller de leur torpeur.

« Càssandre, je le sais, est toujours mal venue, et quelque haine s'attache au messager qui vient annoncer le péril. Mais quand je vois l'incendie qui commence, mon devoir est de sonner le tocsin , et quoi qu'on pense ou qv'il advienne, je n'y fiiiUirai pas. »

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— Très-bien ! Monsieur, ce courage est noble. Mais, ce n'est pas tout d'avoir le courage d'obéir à sa dhiiscience ; il faut encore éclairer sa conscience ; et, ne jamais oublier le proverbe : V enfer est pavé de bonnes intentions. Vous allez, dites-vous, sonner le tocsin. Craignez^ au lieu de saisir la corde de la vérité, de ne faire tinter : que, la cloche de Terreur.

— « n est de mode aujoard*hui, dites-vout^ d'affirmer que le movfement scientifique n*est point destructeda de l'idée religieuse; c'est k un des moyens d'aveuglement que je viens de caractériser. On se console avec ce mensonge^ on en prend l'habitude, on veut Taccepter sans' réfléchir , comme au lit d'un mourant, il est de bon goût de ne point parler de la maladie ni de la mort. Cest là un symptôme fatal, et ce n'est qu'à l'heure de l'impuissance et du découragement que Ton se laisse aller à nier ainsi le progrès du mal. Eh bien I que Ton accepte' ces cousolatîoM désespérées , que l'on dorme sur cet oreiller menteur , et le réveil sert terrible ! »

— Eh bien, Monsieur ! vous venez de faire tinter la cloche de l'erreyr ; le mouvement scientifique actuel n'est pas un ; il se fait, sur deux voies nécessairement opposées; tant que n'est point évanouie , l'ignorance sociale sur l'existence : soit de deux ordres, le physique et le moral ; soit d'un seul, le physique.

Le mouvement scientifique, sur la voie du seul ordre physique; est, effectivement, destructeur de l'idée religieuse : en établissant le panthéisme comme vérite; ce qui, comme le dit fort bien M. de Flotte, anéantit la morale', en croyant prouver : que, celle-ci est soumise au caprice des forces naturelles.

Il n'en est pas de même : du mouvement scientifique sur la voie morale. Ici, l'idée religieuse hypothétique, basée sur l'anthropomorphisme, se trouve en effet dé-

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truite ; mais, la nécessité de l'idée religieuse réelle, la nécessité par conséquent de prouver : que, le panthéisme prétendu scientifique est une erreur ; et, qu'il doit être détruit, pour que l'humanité ne périsse point, au sein de l'anarchie ; cette nécessité se fait sentir, de plus en plus, à mesure : que , l'anarchie se déve-loppe. Tel est le tocsin de la vérité.

Après avoir exposé : la marche du protestantisme, contre la religion hypothétique ; M. de Flotte ajoute :

•—«Enfin, rËglise envahie par le protestantisme et par la philoso- Sophie (1) ; attaquée par l'un dans la société, par Tautre dans le dogme lui-même ; étourdie de tant d'assauts, vaincue, reculant, désespérée, cessa d'avoir confiance en soi-même et dans sa destinée. Et quand Descartes vint, rËglise, impuissante à se sauver elle-même^ crut que Dieu lui envoyait un sauveur. La direction que l'école cartésienne a suivie et les conséquences ultérieures de la méthode et des idées de cet homme illustre ont suffisamment prouvé Tillogicité d'une telle espérance. )

— La démonstration, de la réalité du cartésianisme, n'empêcherait point : la religion hypothétique, la religion basée sur l'anthropomorphisme, de tomber; au contraire : elle la ferait tomber plus vite, en la rendant inutile : par la démonstration, qui en résulterait, de la réalité du lien reUgieux.

Il n'y a pas de doute : que, si la partie scientifique, placée sur la voie des sciences physiques, a démontré, s réellement et non musoirement, que le panthéisme est vrai ; il n'y a pas de doute, dis-je : que, l'hypothèse

(1) Pendant toute l'époque d'ignorance sociale : protestantisme et phUMophie sont une seule et même chose. Nous prions nos lecteurs de ne jamais l'oublier. Pendant toute cette époque, la théologie, est nécessairement : D06VATIQI7B.

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de Descartes (car chez lui ce n'était qu'une hypo*. ihèse)^ ne soit évidemment fausse. Mais, dansée caft aussi, M. de Flotte n'est plus : qu'un serin, sifflant nécessairement l'air du panthéisme : ainsi, d'ailleara, qu'il en convient lui-même à la page 275. Relativement à l'ordre moral, l'hypothèse de M. de Flotte ne vaut donc pas mieux : que, celle de Descartes ; et, relativement à la réalité du raisonnement ; du raisonnement qui, en définitive, n'est lui-même que la science boim» ou mauvaise ; cette hypothèse vaut infiniment moins.

— « Quoi qu*il en fÙt , continue M. de Flotte , l^Égiise était trop mlade pour agir arec sagesse ; elle en était aux remèdes de hasard: elle acceptait tout , d'où qu'il tînt , pour ne pas mourir. Le cartésianisme fbt reçu avec enthousiasme; c'était une faute irréparable. »

—Et pourquoi, s'il vous plaît, Monsieur? Il fallait, en présence de l'incompressibilité de l'examen : que, l'hypothèse de Descartes fût démontrée vraie; ou, que la négation du lien religieux fût socialement acceptée comme vraie : ce qui conduisait l'humanité à la mort. Jusqu'à présent, cette hypothèse n'a point été démontrée, cela est vrai. Et, la prétendue science actuelle, sur la voie des sciences dites naturelles, prétend, M. Auguste Comte en tête : qu'elle est complètement fausse. Eh bien ! Monsieur, moi ^ prouverai : d'une manière rationnellement incontestable ; et, aussi clairement que deux fois quatre font huit, pour me servir de votre expression : que, Thypo thèse de Descartes est la vérité. Je ne demande à cet égard : que, le temps d'exposer la démonstration ; et, qu'un public qui veuille

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me lire. Il est vrai que cette dernière condition serait seulement possible : lorsque l'anarchie l'aurait rendue nécessaire. Je la donnerai donc avant ; mais, elle ne sera lue qu'après .

— « Tout spiritualisme philosophique conduit fatalement , dit M. de Flotte , à la haine de la vie , à l'amour de la mort. »

— Si, par spiritualisme philosophique, M. de Flotte comprend : un spiritualisme en galimatias*; tel, que toutes les philosophies en ont imaginé, depuis l'origine du monde; M. de Flotte; a raison : presque tous, conduisent au matérialisme, par la réduction à l'absurde. Mais, si par spiritualisme philosophique, M. de Flotte comprend : le spiritualisme scientifique, incontestablement scientifique, et tel que je l'exposerai; je puis lui affirmer : qu'il ne conduit ni à la haine de la vie, ni à l'amour de la mort. Je suis spiritualiste %cientîfique, et j'aime la vie : parce que je sais : que, c'est par elle seule qu'il est possible de mériter et de jouir; parce que je sais qu'elle est éternelle. Je suis spiritua-liste scientifique, et, je méprfse la mort : parce que je sais : qu'elle n'existe pas.

80 DE LA SOtlVERAlNRTE.

« Science et reUgion êoni aujourdtkni coHirmdicioiret, **

M. Di Flotte, p. 281.

« Science ou examen, et religion hgpothé' tique donnée comme vérité, sont, aujour< d'hui et toujours : contradictoires par e»- «ence. »

Colins, 3fss,

— La proposition de M. de Flotte est vraie, mais elliptique. Elle avait besoin d'un complément.

Après avoir reconnu : que ^ sous le panthéisme, l'homme n'est qu'une machine ; M. de Flotte au rait dû se dire :

L'humanité, placée hors du cercle de la religion, est . comme un homme hors de l'atmosphère. Il faut donc: ou, que la prétendue science actuelle soit démontrée fausse ; ou, que la prétendue science soit subordonnée à une religion hypothétique , ce qui est impossible en présence de l'incompressibilité de l'examen ; ou , il faut : que , l'humanité périsse.

— (( PouveZ'Yous refaire la science? dit ensuite M. de Flotte. Je ne le crois pas. »

— Je le conçois, Monsieur, puisque la prétendue

M h^ SOUVERAINETÉ. 81

science actuelle est réelle en apparence. Mais^ je me charge de vous démontrer, à votre propre satisfaction, et à la satisfaction universelle, parce que ce sera d'une manière rationnellement incontestable : que, cette réalité apparente n'est absolument qu'une illusion. Seulement, j'aurais voulu vous voir conclure, d'après vos propres prémisses : que, la science devait être refeite ; puisque , vous appelez refaite une chose qui n'a jamais été faite ; et cela : sous peine de mort humanitaire.

Après cela, M. de Flotte nous dit : qu'il va traiter des sujets délicats ; qu'il n'écrit point pour les petites filles ; et, que ce ne sont point elles qui liront ses pages. Je le préviens : que, si ses sujets délicats sont traités en galimatias ; les petites filles pourront le lire, sans aucun danger.

Je viens de parcourir : ce , que M. de Flatte dit de l'art. Je donne, aux petites filles, sur lesquelles je pourrais avoir autorité, la permission* de lire ce long chapitre. Si, j'y ai compris un seul mot : je veux être pendu.

Ce qui m'étonne toujours, c'est de voir M. de Flotte, professeur de panthéisme, parler : d'absolu; d'âme ; et, de Dieu : triade incompatible avec le panthéisme. ,

Par exemple , écoutez la tirade suivante. M. de Flotte a voulu peindre l'individu de la société actuelle; l'individu de la société panthéiste.

— « L^homme , dit-il , isolé , ne Yoyant plus dans le monde rien qui Taide à s'éleTer juscpi'à Ditu, cesse de comprendre le lien qui l'unit aux

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autres hontiiiêt; la raÛDB dt ton existence échêffe k i«B esprit ; il «• es coonait plus lui-même, il ne saisit plus le but de ses trayaux et de sa ne. Triste, abandonné, sans mission, son cœur se glace, et l'égoîsme, comme CB une prison , l'enteloppe et Fenserre ; pois , eeul avec lai-même, «us passé, sansayenir, sans Dixu, sans peuple, sans uniTers^ ii soufire encore, il se désole, il ne peut mourir, il s*ennuie. >

— A son insu, probablement, M. de Flotte Tient de faire : le portrait du panthéiste.

Avant, et après cela, il parle de l'âme et de l'absolu. En vérité, c'est à n'y rien comprendre!

La lecture du chapitre suivant, intitulé Dogme et morale^ peut moins se trouver permise aux petites filles. Je n'y ai cependant compris qu'une seule proposition, la voici '

— ff II n'y eut jamais au fond de tous les systèmes qu^une idée , le

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