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sienSt k iwawMinwiioEr- Ton! csek est joàsiT pour Bf rien fire. la Bcwiwrameié du psiqàp «: aisarâf.. B n'y a, qn'an nriBf d^ CSBrexânm. ow 1? rcnmorf pniase être affiimé. Mss : avŒ-voufe mîazi?
— n n'y a là. de transfonnictîoii . que ponzr tous. Monsieur. La sonrnuwlc dn peB^4e reste tm^oim oe qu'elle est étemeUement : la souTeraineté de la f<»ee faratale, de la U^rte sans mas^ie: uuuuie. la soureraÊoeté de droit divin, reste toogours ee qn'elie est étern^bnent : la sonreraineté de la force masqoée de sophisme.
Ces deux somrerainetés ne peuvent être rraversées : que, par la souveraineté de la vérité : lorsque, l'im* PMîbilité, pour les deux antres souverainetés, de conserver la vie i la société , a rendu la vérité nécessaire. Continuez !
*~ t La minorité , demandez-Toiis , est-elle en effet déyoaée en escUtc à la majorité ? »
~ Oui, Monsieur : comme la faibksse est l'esclave de la force; tant, que la force peut dominer.
— « Ou bien, dites-vous, serait-ce que la majorité a toujours raiscOt ^ puCûtement et ne veut jamais que le bien? »
— Quand la raison ne peut encore dominer, il n'y
a qu'un seul bien, Monsieur; c'est, le triomphe de la force. Pour la société, il n'y a de mal : que la mort sociale. Et, la société, en époque d'ignorance, est seule* ment condamnée à mourir : quand, la force ne peut plus faire considérer son triomphe, comme base d*or* dre social. Vous voyez donc bien : que, la majorité ou la force ne se trompe jamais ; et, qu'elle sait et veut toujours le bien : tant, que le triomphe, de la force, est le seul bien social possible.
— « Ou qu'elle est infûUible, » ajoutei-TOus.
— Mais, certainement elle est infaillible. Sa décision est d'être force ; et, tant qu'elle est force, elle est force. Est-ce que vous auriez l'intention de confondre : l'infaillibilité de la force, avec l'incontestabilité de la raison? Celle-ci, Monsieur, n'existe qu'en époque de connaissance ; et, c'est précisément dans son existence sociale que consiste : l'anéantissement de l'ignorance nécessitant : le règne de la force.
— tt L*inîquité, dites*TOus, est d'une part, et l'absurdité de l'autre. »
— Socialement, Monsieur, la force n'est jamais inique ; tant, que la force est seul juge possible de l'équité. La force. Monsieur, n'est jamais absurde ; tant, qu'elle est force. Elle ne serait absurde : que, si elle était en même temps force et faiblesse. C'est ce qui lui arrive, en présence de l'incompressibilité de l'examen ; quand elle devient incapable de servir de base à
Texistence de Tordre. C'est, cet absurde, Monsieur, que vous voulez faire accepter, comme raisonnable ; c'est, cet absurde qui vous a rendu, providentiellement, le père de la révolution de février .
— « ËvîdemmeDt , ajoutez-vous, ce n'est point là ce que pensent, ce qae vealeat les hommes mêmes qui attachent au dogme de la souveraineté du peuple le principe et le salut de la liberté. »
— Ces hommes. Monsieur, pensent mal, raisonnent mal, pensent comme vous, raisonnent comme vous. Ils ne veulent pas voir : que, pendant l'époque d'ignorance sur la réalité du droit, il n'y a de souveraineté possible : que, celle de la force. Et, pour ne point voir leur propre ignorance, ils ferment les yeux. Continuez 1
— c Que pensent-ils donc, dites-Tous, et que veulent-ils? Quel sens * poir eux ce booms pkàten du , qui ne passe de transformation en trans- Comiitbn que potar- apparaître toujours plus faux et plus ikpratica-