DURE
2° Par injection intra-péritonéale chez de jeunes cobayes, le botryocoque amène la mort par septicémie (2 cas) ;
30 Par injection intra-péritoniale, il peut tuer de jeunes lapins (2 cas) ; |
4° Par injectionsous-cutanée chez les lapins adultes, il provoque la suppuration (2 cas), ou une septicémie (2 cas);
50 Un chien adulte réagit très peu à l'injection sous-cutanée (3 cas);
60 L’injection intra-veineuse chez le lapin produit une septicémie foudroyante (2 cas);
7° Contrairement à l'opinion de Kittet de Rabe, il produit la mort chez la souris par septicémie primitive ouconsécutive à un abcès;
80 La virulence dubotryocoque ne paraît pas atténuée beaucoup par Son passage dans le corps des cobayes.
Envsomme;ul résulte de ces expériences de de Jong que le botryocoque, par inoculation aux animaux de laboratoire se conduit comme un staphylocoque purulent. Il faut noter la tendance du botryocoque à former du pus chez les cobayes, les lapins et même les souris et les chiens. Cé caractère n'existe pas seulement dans l'injection sous-cutanée, il se voit aussi à la suite de l'injection intra-péritonéale.
Il est évident que toutes ces expériences concordent et montrent toutes la tendance qu'a le botryocoque à se conduire chez les petits animaux comme un staphylocoque purulent. Jamais, dans le pus ob-
re tenu ainsi, on n'a pu noter la présence de grains jaunes; l'examen microscopique a démontré que le pus contenait simplement des cocci qui avaient tous les caractères du staphylocoque ordinaire.
En outre, les inoculations expérimentales pratiquées avec le staphylocoque doré conduisent absolument au même résultat; les injections sous-cutanées faites au lapin et au cobaye aboutissent également à la formation d’abcès. L’injection intra-péritonéale produit de même la septicémie chez ces deux animaux. Le chien, la souris et le rat ont été inoculés avec succès. Les phénomènes cliniques observés ne diffèrent ni par leur violence, ni par leur rapidité; les résultats d'autopsie sont identiques et nous ne pouvons trouver ici aucun argument pour différencier les deux microbes.
Pourtant les expériences faites par de Jong chez des cobayes pour comparer les effets de l'inoculation sous-cutanée de quantités évales de cultuüres du botryocoque et du staphylocoque doré ont démontré que ce dernier était moins virulent et produisait une simple inflammation alors que le botryocoque provoquait l'apparition d’abcès.
Pour obtenir du pus en employant les cultures de staphylocoque blanc onse sert de plus grandes quantités de liquide à iniecter et on obtient des abcès à pus blanchâtre alors que le botryocoque produit du pus jainâtre.
Somme toute, nousn'avons pas trouvé ici de caractères assez nets pour différen-