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$ 2. — MopE DE DÉBUT.
1° Début lent et progressif. — C'est de beaucoup le plus fréquent. Ainsi la première malade de MM. Debove et Boulloche a été, à la suite d’une émotion, comme paralysée, puis elle s’est remise à marcher, puis elle est devenue agoraphobe, puis elle entrée dans la staso-basophobie continue.
Il en est de même chez le malade de M. Grasset.
La basophobie qui « a commencé à apparaître petitement et graduellement il ÿ a trois ou quatre ans, a pris surtout une extension notable et devenu génante il y a dix-huit mois, à la suite d’une violenle émotion. Au début, c’est sur les places un peu larges que notre homme ne pouvait pas marcher sans angoisse : c’était de l’agoraphobie. Puis les espaces difficiles ou impossibles à franchir se sont rétrécis. Aujourd’hui la rue elle-même, le trottoir sont devenus inabordables ».
2° Début brusque. —Les débuts brüs ques nous paraissent rares et alors n’être brusques qu’en apparence. Ainsi L.…., (Observation XI) paraîtêtre devenu basophobe d'emblée. Mais en réalité il l’est devenu par le fait de l’âge, par le fait d’une crise rhumatoïde plus longue et d'un plus long séjour au lit, vraisemblablément même après de nombreux accès de basophophie pendant les . vingt-cinq dernières années, accès dont il se gquérissait par une spécialité pharmaceutique dans laquelle il avait
toute confiance,
RE CLR