OBSERVATION III
(/n Bouveret. La Neurasthénie, 2° édit. Paris 1891, page 95).
ni J’ai vu un second cas de cette peur de la station verticale,
encore chez une femme neurasthénique, Elle était au lit de- Delarue 8
puis plus d’un an. Celle-là ne pouvait même pas s'asseoir sur son lit. Elle était prise d’une sorte de terreur dès qu’on voulait la mettre sur séant. Elle fut soumise au (raitement systématique de M. Weir-Mitchell. Elle guérit au bout de six mois. Mais il fallut beaucoup de temps et de patience pour arriver à la faire passer du décubitus horizontal à la
station assise,