Indépendance médicale, 1897, pages 297 et
2. Gélineau. Des peurs maladives ou phobies, Paris, 1894, p. 164
et suivantes.
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anesthésies, en généralisées, localisées et systématiques. Il appliquait cette division à d’autres paralysies que les paralysies hystériques, à toutes celles qui dépendent des idées. Et il rangeait parmiles paralysies systématiques la « dysbasie émotive » de MM. Binswanger et Séglas, à laquelle il reconnaissait pareillement comme cause une obsession ou une idée fixe (1).
Dans le second volume des ÂMVévroses et Idées fixes, MM. Raymond et Janet rapportent un certain nombre de ces paralysies systématiques, continues ou intermittentes, dont quelques-unes relatives à la station et à la. marche et où l’idée émotive plus ou moins obsédante est nettement signalée comme facteur.
En 1895, MM. Hallionet J. B. Charcot publièrent (2), « quelques observations de dysbasies d’origine nerveuse » qu'ils classsaient en : dysbasie psychique, dysbasie neurasthénique et dysbasie par lésion organique du système nerveux. La première observation seule rentre dans la basophobie (dysbasie psychique), bien que les auteurs sigualent l'absence d’angoisse. Toutefois, d’après l’ensemble de l'observation, on peut supposer une émotion subconsciente. L'intérêt de ces observations est d’ailleurs, à notre avis, de faire sentir la difficulté du diagnostic relativement à certains troubles de la marche plus ou moins analogues à notre syndrome et devant être rattachés tantôt à la neurasthénie, tantôt à une lésion
organique.