‹ De la sténose glottique: Dans l'adénopathie trachéo-bronchiqueChapitre 14 sur 46 · NES · texte numérisé non relu

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aux thyro-aryténoïdiens, muscles constricteurs, aboutissent indistinctement les branches terminales du laryngé inférieur,

. Enfin, le crico-thyroïdien reçoit plusieurs filets moteurs du laryngé externe, branche du laryngé supérieur.

Donc, les muscles respiratoires, reçoivent leur innervation de la même source que les muscles phonatoires, c’est-à-dire du récurrent, alors qu'un de ceux-ci s’y soustrait pour se mettre sous la dépendance d’un rameau larynqé supérieur.

Et cependant il est un fait pathologique bien mis en évidence par Rosembach (1) en 1880 et par Semon (2) en 1881, qui semble prouver que ces deux groupes de fibres nerveuses ne sont pas complètement confondues.

Ces auteurs on', en effet, démontré que les crico-aryténoïdiens postérieurs, étant toujours les premiers ou les seuls atteints, étaient plus vulnérables que tous les autres muscles du larynx.

C'est ce qu'ils ont essayé d'expliquer en disant que les fibres abductrices devaient se trouver à la périphérie, les adductrices au centre du tronc nerveux et qu’ainsi les premières étaient plus exposées aux influences extérieures à la gaine.

Mais ce n’est là qu’une hypothèse et combien loin du fait anatomique ! | |

L’anatomie pathologique est d’ailleurs venue maintes

fois lui apporter un démenti, la paralysie du crico-aryté-

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