‹ De la sténose glottique: Dans l'adénopathie trachéo-bronchiqueChapitre 5 sur 46 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Lalouette (1) sut, le premier, en 1780, rattacher à lhypertrophie des ganglions lymphatiques du médiastin, les enrouements, l’aphonie, l'asthme, « la persistance de la toux en ce qu’on appelle coqueluche ». Il remarqua que souvent « le gonflement des glandes tiraille et irrite les nerfs qui s’y distribuent et y avoisinent ».

En 1800, Wrisberg (2) rapporte l'observation d’un petit garçon dont les nerfs pneumogastrique et phrénique droits étaient comprimés. :

De son côté, Hufeland (3), en 1819, signale la fréquence du spasme de la glotte chez les enfants tuberculeux: il l'appelle catalepsie pulmonaire. Mais ce nom seul indique qu'il n’a pas su rattacher le fait à ses véritables origines.

En 182», Underwood (4), dans son Traité des maladies

des enfants, à la page 628, à propos de deux observa-

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