‹ De la sténose glottique: Dans l'adénopathie trachéo-bronchiqueChapitre 9 sur 46 · Traité de la phtisie laryngee · texte numérisé non relu

Traité de la phtisie laryngee

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D'autres fois, on constate qu'en même temps que les filets nerveux sont atrophiés, ils ont subi dans une certaine mesure la dégénérescence graisseuse.

: Enfin il arrive souvent qu'une fibre nerveuse ait subi seule cette dégénérescence (Obs. IT); Gérhardt en 1863, fut le premier à signaler cette particularité,

I y a là un fait important à connaître, car il nous permet, dans une certaine mesure, d'expliquer comment, dans certains cas, le pneumo-gastrique et le récurrent, suffisent malgré tout à assurer le fonctionnement des muscles du larynx.

Quand on rencontre des lésions musculaires (Obs. III et VIIT) elles sont invariablement le résultat de pareilles lésions nerveuses. Elles peuvent toutes se ramener.

À une atrophie plus ou moins considérable des fibres musculaires ;

A la disparition au microscope de stries transversales ;

À des granulations graisseuses en dépôt;

Et à des transformations conjonctives.

On trouve ces altérations presque toujours prédominantes au niveau des crico-arythénoïdiens postérieurs, ou d’un seul de ces muscles du côté paralysé. Nous reviendrons plus loin sur cette vulnérabilité particulière des muscles dilatateurs SAIT n’est en effet pas rare de les voir seuls lésés, et on ne les trouve jamais intacts lorsque les autres muscles présentent des altérations diverses. Il convient cependant de dire que, dans certains cas de para-

lysie récurrentielle des dilatateurs datant même d’un cer-

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