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sensiblement ; l’anémie devint moindre et la ma'ade se trouva améliorée. Elle ne présentait à ce moment aucun trouble de la motilité ou de la sensibilité.
Dans les premiers jours d'avril, la malade après des émotions vives, fut prise de crises avec perte de connaissance. Un médecin incrimipa le fibrome dans la production de ces crises et lui proposa une opération, Un gynécologue, appelé après, rassura la malade.
Cependant, après ses crises, la malade garda une parésie du bras et de la jambe gauche avec troubles de la sensibilité. En juillet, le D' Tournier appelé de nouveau constata : Une disparition complète de l'albumine; un état général meilleur; Une parésie et une hémianesthésie gauche; mais quoique les piqûres ne fussent pas senties, la malade éprouvait une grande frayeur chaque fois qu’elle voyait l'aiguille à son contact. L’anesthésie était plus accusée sur l’avant-bras, avec une limite circulaire au niveau du coude, Le D'Tournier rassura la malade sur le pronostic du fibrome qui la préoccupait beaucoup, et lui pres crit des frictions.
A la fin du mois de septembre, la malade était améliorée, Dans l'intervalle elle avait eu quelques crises hystériques avec sensations de boule.
La parésie et l’anesthésie avaient un peu diminué, Le D' Tour nier, suppléant le D' Carrier décide la malade à entrer à l'hôpital en lui affirmant qu’il la guérirait. La malade se décide à entrer à l'hôpital.
On trouve tous les symptômes ci-dessus énumérés.
Parésie et anesthésie de l’avant-bras et de la jambe gauche; avec crainte très vive de la piqûre.
Douleurs de tête presque continuelle dès qu’elle est levée, Elle craint de tomber.
octobre. — Hypnose par occlusion des yeux avec étincelles électriques sur les parties malades, Ces étincelles sont fortement senties,
À la suite, le bras est plus calme, les jambes vont mieux.
La malade sent des deux côtés ; elle n’a plus du tout la peur de la piqûre.