Sensibilité parfaite de tout le pied
Le 28 au soir, le malade ressent brusquement une douleur vive sur le trajet du cubital, depuis le coude jusqu'aux trois derniers doigts, douleurs lancinantes continues, arrachant des cris.
30. — Sous l’influence d’un aimant appliqué hier, la sensibilté tactile de l'avant-bras qui était abolie jusqu'à dix centimètres au-dessus du poignet, reparaît à deux centimètres et demi au-dessus. L'état de la main reste le même.
Le Ier octobre, la sensibilité commence à deux centimètres au-dessus du poignet. (Continuation de l'aimant.)
Le 2, la sensibilité redescend jusqu’au niveau des deuxièmes phalanges.
Le malade est hypnotisé. En quelques secondes, il tombe en sommeil profond, sans souvenir au réveil. Je suggère vigoureusement le retour de la sensibilité et de la motilité dans les doigts. Au réveil, la contracture a disparu : le patient remue parfaitement les doigts et le poignet : la sensibilité est revenue dans les deux dernieres ) phalanges . Au dynamomètre la main gauche donne 20, la main droite 60.
Le 3, le résultat obtenu persiste. Reste une parésie du membre inférieur gauche. La marche est lente, difficile ; le malade traîne le membre inférieur, ne peut s’appuyer sur le pied gauche.
Nouvelle hypnotisation : je suggère au malade qu'il peut marcher très bien.
A son réveil, au bout de 10 minutes, le mala lc marche vite, ne traînant que peu la jambe; il se tient pendant trois secondes sur le pied gauche. Il ne se plaint plus que d'une certaine pesanteur du membre. Le dynamomètre marque 30 pour la main gauche.