‹ De la suggestion mentaleChapitre 14 sur 39 · MENTALE · texte numérisé non relu

MENTALE

le. Les cheveux possèparticulière aux indivila race, Tâge, et Tétat 38 cheveux des Chinois ée même après lavage ?jBio/., 25 janvier 1879).

reconnaissent parfaiteune natte, si les cheveux si la natte est composée ussi des grandes difféon tactile que procure paisseur, leur élasticité, rémissement qu'ils proînt de beaucoup. Kt il ne relation très inlime t les états psychiques, jisible des chagrins, qui rvé sur moi-même que s, sous Tinfluence des 3S conditions agréables, mélancolie dessèche la veux.

inge sensiblement avec rveux. « Dans Thystéro- X prennent, au moment toujours la même, qui le de la machine élecps sec » (p. 33).

qu'une sensibilité hypéche de cheveux, un écris. Mais, dira-t-on peutest pas exempte d'une

ies sensations qui nous )le. Mais sentir une odeur îveux, et deviner l'hys-

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îV.yi.

SYMPATHISME ET CONTAGION. 193

téro-épilepsie, font deux. De môme pour toutes les autres explications objectives. Faut-il encore démontrer que les somnambules connaissent la signification de ces signes/ Admettons que chaque maladie, chaque émotion — pourquoi pas chaque pensée ? — se manifeste en dehors par une modification de nos émanations matérielles; c'est bien possible. Mais le lien qui unit ces modifications à ces états, leurs relations intimes, où peuvent-ils les apprendre ?

Voici ma réponse :

D'abord, il ne faut pas exagérer le phénomène que nous essayons d'expliquer.

Le sympathisme existe, mais c'est un fait rare. Sur cent consultations des somnambules, vous en trouverez peut être une douzaine de toiit à fait justes. C'est assez pour ne pas croire à un simple hasard, mais cela ne suffit pas pour formuler une théorie simple, nette et toujours applicable. Il n'est pas bon de prouver trop et de faire paraître simple une chose qui ne Test pas. Il faut réserver une certaine part au hasard, à la perspicacité naturelle, aux suggestions involontaires, au caractère vague de la plupart des communications sympathiques. Ensuite, la difficulté de trouver un lien causal entre une sensation ressentie et sa signification physiologique n'est pas si absolue qu'on le croit. Ce lien existe, et voici comment il se forme :

Notre expérience est double : consciente et incons-' ciente. Cette dernière prévaut, et de beaucoup; elle est la première, elle a une base héréditaire, elle s'enrichit tout le temps aux dépens de l'expérience consciente, elle la complète insensiblement, par des généralisations, des impulsions, des pressentiments. On a beaucoup plus dans la tête qu'on ne le croit; beaucoup de science dont on ne se doute guère, et Socrate avaft raison lorsqu'il disait, qu'on accouche des idées mais qu'on ne les crée^pas. Demandez à un homme, quelle fut la couleur

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nécessairement physique; il peut Bien, lui aussi, être Tœuvre d'une action réflexe psycho-nerveuse. Seulement, pour le comprendre, il faut savoir que la théorie associationiste, telle qu'on la proclame en psychologie, est très incomplète, archi-incomplète. On croit avoir tout dit, en admettant des associations entre les idées, les sentiments, les sensations, les volitions et les mou* vements.

Eh bien ! s'il n'y avait que cela, notre mécanisme psycho-physique resterait tout à fait incompréhensible. On ne saurait même dire, pourquoi ces associations ne sont pas lettre morte, pourquoi elles vivent, et se suivent. Bain a déjà bien senti la nécessité d'admettre une énergie involontaire en dehors des associations connues. Mais ce n'est pas ce point là de la question qu'il nous faut élucider pour le moment, c'est un autre. La théorie, de l'association n'est pas fausse, elle est seulement incomplète. Elle est même plus largement vraie qu'on ne lé pense. L'association psychologique n'est qu'un cas particulier de Tassocialion biologique en général, et la physiologie ne sera pas une science compréhensible, compréhensible dans ses particularités, avant qu'on y applique le même principe associationiste, qui a si bien servi à la psychologie moderne. Nous ne relèverons ici qu'un seul point de cette application : il y a des associations entre les idées (émotions, sensations, etc.), mais il y a aussi des associations entre les idées et les états, qui, apparemment n'ont rien à faire avec la psychologie, entre les états corporels, organiques — il y a des associations idéo-organiques *• Une idée peut être associée à une inflammation du doigt, à une sécrétion de la peau, à une paralysie du bras droit, à une plaie de la jambe gauche, à la quantité de la graisse dans les

• Ochorowîcz. — Sur ndéoplasHe; 1). Classification des faits; 2). Théorie. (Bull, de la Soc. de BioL; i884.)

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âge... et ceci me ridée de hémorragie,

I cicatrisation maladie peut gies s'arrêter

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►uvenir d'ua »le lui-même, ponse à Tobit l'intention Une théorie ogie, surtout îr les choses ; nous rendre ipliqués. Les nsciente, les pas tous les ^euse. Il faut eurs.

prouve quel- ,de. Je n'étais 3 nouveau en snsations ont' rticulier, par îment oublié»

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