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ichots, établis primitivement pour les reclus insubor- 3nnés, et, pour plus de sécurité, on leur rivait au cou a carcan de fer.
A la fin de 1815, on comptait au dépôt 76 personnes ; s décès s'étaient élevés au chiffre de 2S, les dépenses 25,903 francs, et on avait 11,708 francs de dettes! Môme situation en 1816. « Les approvisionnements 1 farine, par le fournisseur, ne se faisaient qu'au jour le •ur, de sorte que le H novembre de cette année-là il it impossible de faire distribuer du pain que Ton remaça par des pommes de terre. Le déficit dans le renîment des grains en farine était tel, et la cherté des 'ains si grande, que le directeur proposa au préfet împloi de la farine de pommes de terre* ! ».
C'était un moyen sûr pour vider la maison par le proidé de l'inanition lente, — effet certain de l'alimenta- 3n exclusive à l'aide de ce triste tubercule, si mal à •opos vanté, encore aujourd'hui, dans les écoles priaires célébrant la gloire de Parmentier».
Dans ces conditions, le conseil général de la Nièvre ï fut pas trop mal inspiré en manifestant le désir de langer la destination du dépôt : « Une triste expéence, disait-il dans une délibération de 1823, a fait ►nnaitre l'impossibilité de détruire le fléau de la mencité, qui prend sa source dans la paresse et dans les ces qui en sont la suite. » Dès 1820, du reste, un rèté préfectoral avait transformé le dépôt en « maison 5 correction et de refuge », ce qui était simplement mner son vrai nom à l'état de choses existant. En J29, la maison de correction devint « Hospice déparmental », ce qui voulait dire, dans l'espèce, que l'éta-