‹ De la suppuration dans les kystes hydatiques du foie au point de vue pathogénique, clinique et thérapeutiqueChapitre 13 sur 16 · A NP · texte numérisé non relu

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abdominale. On fait une ouverture large du kyste. On n'arrive dans son intérieur qu'après avoir sectionné une couche hépatique de { centim. à ! centim. 1/2.

L'hémostase se fait par la compression. Il sort du liquide séropurulent et des vésicules en grande abondance. Le liquide dernier n'est pas purulent et renferme beaucoup de bile.

Ayant constaté que les parties déclives du kyste descendent au-dessous du niveau de la plaie abdominale et forment un cul-

de-sac favorable à la stagnation des liquides, on attire au dehors

les parois kystiques et le tissu hépatique qui les recouvre, puis on résèque une quantité égale à l'étendue des deux mains. Pour terminer l’opération, on suture les lèvres de l’incision hépatique à la plaie abdominale par une couronne de sutures assez rapprochées. Après la suture, on fait des lavages phéniqués, et on applique quatre gros drains longs de 15 centim..

Pansement avec gaze iodoformée, ouate hydrophile et bandage de corps. Il ne fut pas possible de découvrir l'orifice de communication avec les voies respiratoires.

Les suites furent simples jusqu’au 27 septembre. Seule chose à signaler : Ecoulement abondant de bile qui imprégnait le panse-

ment tous les jours.

27 septembre. Le malade contracte un érysipèle. En même temps, apparaissaient une congestion pulmonaire de la base droite et une broncho-pneumonie pseudo-lobaire des 2/3 inférieurs du poumon gauche. Ces complications cessérent le 18 octobre.

A partir de ce moment, tout alla bien. Il resta cependant une fistule qui mit longtemps à s’oblitérer.

Observation XIII,

Brünner. — Münchn. Woch., 1891,

Femme de ?7 ans, entre à l'hôpital avec des signes d’une tumeur du foie remontant jusqu’à la quatrième côte et à trois doigts au-dessous de l’angle de l’omoplate en arrière, déplaçant :e cœur et débordant de deux doigts l’hypocondre droit. Etat général peu altéré. Ponction exploratrice évacue un liquide jaune brunâtre purulent, inodore. Se croyant en présence d’un empyème, il fait la thoracotomie dans le huitième espace et découvre alors le diaphragme fortement tendu. Celui-ci fut

suiuré et ouvert, il s’'échappa une grande quantité de liquide renfermant des débris de membrane. La poche fut lavée au sublimé, mais la cavité aux parois calleuses ne diminuait que lentement. Ün an après, il s’échappait encore, de la fistule, des débris d’échinocoques. Brtinner élargit la fistule et cautérise les parois de l’abcès avec le thermo-cautère, ce qui détermine hémorragie secondaire et néphrite. Après quatre mois, guérison.

Observation XIV.

Thèse de Champenois, Paris, 1896.

D... Eugène, 33 ans. À l’âge de 11 ans, le malade, souffrant de douleurs à la région épigastrique, aurait constaté en cet endroit une tumeur. Pas de dyspepsie ni vomissements. À de très longs intervalles, le malade a des crises douloureuses avec sensation d’étouffement et d’oppression. À 18 ans, ponction par M. Cusco. Îl y a six ans, nouvelles crises douloureuses avec angoisse respiratoire ; les crises s’'accompagnent de teinte subictérique des

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conjonctives et de la face, qui disparait au bout de deux ou trois jours. Ces crises reviennent une fois par an.

Il ya un an, les crises ont augmenté de nombre. Il y en a eu quatre. Dans une, l’ictère a duré cinq jours.

Digestions pénibles, dégoût pour la viande. À la palpation de la région épigastrique, on sent une tumeur très mobile. En contournant la tumeur, on ne peut atteindre le foie, qui ne déborde pas les fausses côtes,

Opération. — Incision sus-ombilicale. Une ponction inutile. Les adhérences permettent d’inciser le kyste avant d’entrer dans le péritoine. Evacuation longue et difficile de nombreuses vésicules flétries et mortes avec très peu de liquide, les unes blanches, les autres jaunes de vieille bile et d’une fétidité particulière. Pas de pus. Injection de sublimé. On libère le kyste en rompant les adhérences. Une partie de la poche fibreuse est en dehors du parenchyme ; on la résèque puis on draine. Les jours suivants, issue de beaucoup de bile, mais après plusieurs panse- __ ments soigneusement faits, l’écoulement se tarit et le malade guérit.

Observation XV.

Champenois,

F. Héloïse, journalière, 60 ans. 1893.

Tumeur du volume d’une grosse tête de fœtus, fluctuante, mobile. Elle est située au milieu et un peu à gauche dans les régions épigastrique hypocondriaque gauche et ombilicale. Petites douleurs, mais beaucoup d’inquiétude de la part de la malade. Diagnostic incertain. Kyste du foie probable.

Opération. — Incision médiane sus-ombilicale descendant un peu au-dessous de l’ombilic. Masse couverte et fluctuante sur bord antérieur du foie. Des éponges sont placées circulairement

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et ponction avec un gros trocart. Il sort un grand nombre d’hy. datides, la plupart flétries avec un liquide louche puriforme à odeur sui generis. Injection de sublimé dans intérieur évacue vésicule-mère par grands lambeaux et hydatides filles en totalité. Pas de résection, le kyste étant intra-hépatique. La poche est fixée à la paroi. Un drain est placé.

Suites nulles, cicatrisation rapide sans Suppuration. Le malade sort au bout de trois semaines.

Observation XVI.

Champenois,

M. Angeline, 1893.

Malade en plein état fébrile. On sent une tumeur fluctuante débordant les côtes, descendant très bas, mais présentant un bord oblique, celui du foie. Douleurs. Diagnostic kyste suppuré.

Opération. — Incision sur le bord externe du grand droit, on trouve des adhérences totales d’une masse épaisse d’épiploon à la paroi abdominale et à la tumeur, cette masse est traversée, et on aborde la tumeur en n'ayant ouvert le péritoine qu’à l’angle

inférieur de la plaie, point facile à protéger. Ponction avec le

bistouri. Un flot de pus très fétide inonde le champ opératoire. Ecoulement facile sans précautions, épongeage et lavage au sublimé. La poche fibreuse n'est pas réséquée, car il faudrait rompre les adhérences, ce qui risquerait de compromettre le péritoine, on y place un gros drain et ferme le péritoine à l'angle inférieur.

Les suites opératoires furent nulles. La malade, revue en 1896, est guérie.

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Observation XVII.

Communiquée par le D' Reynier au Congrès français de Chirurgie de 1893.

I s’agit d’un homme de 50 ans. Il entre à Tenonle 23 novembre 1892. Il y est soigné pour une broncho-pneumonie. On constate alors une voussure siégeant au niveau du lobe gauche du foie, ayant la largeur de la paume de la main. Le malade avait la grosseur depuis cinq ou six ans sans s’en être occupé. Pas de douleurs à la pression ni spontanément, un peu de pesanteur dans la région.

La broncho-pneumonie guérie, on fait une ponction exploratrice avec une seringue de Po az, il sort un liquide clair comme de l’eau de roche.

Deux jours après, avec laiguilie n° ? de Potain, on fait une ponction exploratrice. On a la sensation que l'aiguille traverse

une coque épaisse qu’on à de la peine à perforer. Il sort 400 grammes de liquide clair, et on injecte 100 grammes de liqueur de Van Swieten qu'on retire au hout de 10 minutes. On a des difficultés pour retirer l’aiguille, qui sort tordue. Dès le soir, la température monte, atteint 40°, puis retombe. En même temps douleurs modérées au niveau du kyste.

Au bout de quinze jours, le malade ne se plaint de rien. on

l’envoie à Vincennes. La voussure du lobe gauche n’a pas varié.

17 janvier 1893. — Le malade revient de Vincennes. La voussure a triplé de volume et s’élend vers l’hypocondre droit. Le malade éprouve une pesanteur incommode et des douleurs très vives. Pas de température le matin et le soir. On fait une nouvelle aspiration qui donne issue à un verre de pus où sont des hydatides. On fait un lavage au sublimé avec aspiration du liquide antiseptique qui ne reste pas dans la poche.

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Les jours suivants, douleurs violentes dans le ventre, partantdu kyste. La température remonte.

24 janvier. — Le malade passe dans mon service. Il est très oppressé. 28 inspirations par minute. Météorisme développé, ni hoquet, ni vomissements. Dans la nuit, vomissements bilieux. Il n'avait depuis la veille rendu aucun gaz par l'anus. Météorisme plus développé. Faciès plus grippé. Pouls petit, fuyant. Je diagnostique une péritonite et je décide d’intervenir.

Incision sur la ligne médiane, j'arrive sur un péritoine adhérent à la partie supérieure au voisinage du foie. À la partie inférieure, j'ouvre le péritoine el arrive dans la cavité abdominale. A peine le péritoine était ouvert qu'une sérosité verdätre et du pus s’écoulaient. Je trouve les anses inteslinales agglutinées, les sépare et arrive dans une cavité contenant du liquide péritonéal en plus grande abondance. Je laisse écouler, éponge soigneusement en maintenant les anses intestinales distendues avec des éponges. Je trouve le bord du foie auquel lépiploon était adhérent, En le détachant du foie, je mets à nu la face supérieure, présentant une voussure, au centre de laquelle se trouve un orifice correspondant au trou du trocart et par lequel s’écoulait du pus. Cet orifice était masqué par l’épiploon adhérent à ce niveau.

Je fais une ponction avec un gros trocart, retire un demi-litre

pus. Le trocart en place servant comme guide, J'incise le foie avec un thermo-cautère. Je traverse une couche de 1 centim. d'épaisseur et tombe dans une cavité vidée par l'aspiration, j'agrandis monincision hépatique en faisant une ouverture de 3 cent. de long pouvant admettre les deux doitgs. Aucune hydatide ne sort. La cavité est très profonde, s'étend vers le lobe droit, et avec peine, on arrive à en sentir le fond. Je fixe alors les bords de mon incision hépatique aux lèvres de mon incision et à la peau avec des points de suture, de la soie et des crins de

Florence en ayant soin d’accoler une large surface péritonéale

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au foie. Je passe alors deux gros drains en Canon de fusil, et, faisant un drainage à la Mickuliez avec de la gaze salolée qui audessous du foieplonge au milieu des anses inlestinales, je ferme le reste de mon incision.

Le lendemain ,le malade allait mieux, l'oppression avait disparu. La température était 3702. Quelques vomissements mais attribués au chloroforme, |

29 janvier. — Le malade par l'effet du nitrate de magnésie est allé à la selle. La température, qui était montée à 38°, est des-

‘cendue à 37°. Le pansement est levé. Il a peu suppuré. La

mèche salolée est très adhérente, on ne l’enlève pas.

31 janvier.— Nouveau pansement, retire la mêche et la remplace par un petit drain.

1° Février.— Dans la nuit une vomique. Le malade crache du pussans graad effort de toux. Evidemment nouveau kyste a du s’ouvrir dans les bronches,

5 Février. — Pas de douleur, on enlève le drain. Pas de tem-

pérature. Quelques crachats seulement, délire regardé comme

délire alcoolique. J’ordonne la potion de Todd et de l'extrait thébaïque au lieu de lait.

6 Février. — Malade plus tranquille.

10 Février.— Le malade est tranquille. Plus de délire, La cavité diminue. Retire un drain. |

15 Février.- Le malade engraissait, lorsque le lit estinondé par ua écoulement verdâtre qui est de la bile. Le pansement est refait. Pas de malaise, pas de fièvre. Le stylet entre de 12 c. dans la cavité. On a une fistule avec un gros canalbiliaire.

25 Février. — Ecoulement de la bile a presque cessé. re

258 tirES 19 Mars. — Le malade est convalescent, ne suppure plus. Le stylet entre seulement de 5 cent.

Aujourd’hui le malade à une fistulette, a engraissé, se porte bien. Est considéré comme guéri.

Observation XVIII.

Communiquée par le Dr Gaillard à la Société médicale des Hôpitaux, 19 avril 1895.

Homme de 40 ans, reçu à l’hôpital avec le diagnostic d’obstruction intestinale. Violentes douleurs au niveau du bord inférieur du foie. On peut croire à des coliques hépatiques, car, pendant deux jours, teinte légèrement ictérique et décoloralion des selles. Mais la douleur cède assez rapidement, tandis que le foie reste assez volumineux et que l’hyperthermie s’installe. Une ponction capillaire dans le lobe droit ramène du pus point mêlé de bile, et l’incision large donne un litre de pus contenant plusieurs hydatides et des pneumocoques, guérison. L'origine 1 de l'infection est obscure, car le malade n’a jamais eu de pneumonie . |

Observation XIX.

Due à M. le D" Bataille et communiquée à la Société de Médecine de Rouen | le 12 juillet 1897. :.

Il s’agit d'un homme âgé actuellement de 32 ans.

En 1895, il a consulté le docteur Pétel pour une tumeur qu'il portait au niveau de l'hypocondre droit. M. Pétel a diagnostiqué un kyste hydatique du foie. Il a, par une ponction, reliré le liquide. Pendant plus d’un an, l'individu s’est cru guéri,

Cette année, la tuméfaction s’est reproduite ; à son entrée à

LU NS OR RE # di LAS

l’Hôtel- Dieu, elle èst appréciable à la vue et au toucher; elle occupe l’hypocondre droit et une partie de la région épigastrique ; la surface est régulière et élastique. Les douleurs sont peu marquées, mais le malade à maigri et se sent faible ; pas de frémissement hydatique.

Rien à signaler du côté des appareils digestifs, circulatoire et pulmonaire ; urines normales.

L'opération est faite, le 4 mai, en présence des docteurs Pétel et Choiseau.

Anesthésie au bromure d’éthyle, puis au chloroforme.

Je fais une incision de 10 centimètres sur la partie la plus saillante de la tumeur, parallèlement aux fausses côtes. Le péritoire ouvert, le kyste est reconnu à sa surface blanchâtre. Je fais une ponction d'abord avec un gros trocart de l’appareil Potain. Il sort du pus, mais l'écoulement est vite arrêté, sans doute par quelque vésicule. Le trocart est remplacé par un autre beaucoup plus gros, celui qui sert à ponctionner les kystes ovariques.

Le péritoine est bien protégé contre toute effusion de liquide par des compresses stérilisées. Par le gros trucart, il sort environ deux litres de pus ainsi qu’un grand nombre de vésicules filles.

Je fixe le kyste au péritoine pariétal par une couronne de sutures empiétant les unes sur les autres.

J'agrandis ensuite au bistouri l'ouverture faite par le trocart, ce qui amène l'issue de nouvelles vésicules. Les bords de cette ouverture sont suturés à la peau de façon à éviter toute infiltration dans les muscles ou sous la peau.

Deux gros drains sont introduits et servent à faire le lavage de la poche kystique au moyen d'eau bouillie.

Pansement avec gaze iodoformée, gaze salolée, ouate, le tout maintenu par un bandage de flanelle.

Les suites ont été très simples. Pas de douleur ni de fièvre. Les pansements ont été faits d’abord tous les jours.

Pour faciliter la sortie des vésicules, il fallait retirer les drains. On voyait, en faisant tousser le malade, les vésicules se présenter successivement à l’orifice de la poche, s’allonger et sortir en reprenant leur forme sphérique. |

Plus tard, la membrane-mèére a été éliminée par petites parcelles de plusieurs centimètres d’étendue.

Actuellement, le malade conserve une fistule par laquelle passe un drain. La poche contient environ un verre d’eau bouillie.

L'état général est bon, et le malade va reprendre ses occupa: tions dans une banque.

Observation XX à

Due au D° Posadas, professeur de médecine opératoire à Buenos-Ayres. ù Revue de Chirurgie, mars 1899.

Maria Stella, 7 ans. Kyste du volume d’une tête d’aduite, occupant la face convexe du lobe droit du foie uniloculaire sans vésicules-filles. Le liquide hydatique suppure, est d’odeur félide. Il y avait des têtes de tænias. Incision large, marsupialisation et drainage. Guérison après trois mois de suppuration profuse.

Observation XXI.

Fabio Lopez, 8 ans. Kyste du volure de tête d’adulte occupant la face convexe du lobe droit du foie uniloculaire avec vésicules-filles. Liquide hydatique suppuré d’odeur fétide. Inci-

sion large, marsupialisation et drainage. Guérison après trois mois.

Observation XXII.

Communiquée par M. Dieulafoy à l’Académie de Médecine, 31 mai 1899. ; Presse médicale.

Le 27 mars, entrait salle Saint-Christophe, n° 4, un homme de ?5 ans, plâtrier de son état, récemment libéré de son service, qu'il avait fait en Algérie.

Ce malade était atteint d’une volumineuse tumeur douloureuse qui déformait l’hypocondre et la base de la poitrine du côté droit. Le début apparent du mal remontait à qualre mois environ. À cette époque, cet homme faisait à pied le trajet qui sépare El Goléa d'Alger, quarante-cinq jours de marche environ, lorsque, vers la fin du voyage, il ressentit une douleur sourde au niveau des dernières côtes du côté droit. Cette douleur ne l’empêcha pas toutefois de continuer sa route ; puis, libéré de son service, il s'embarqua, rentra en France, et reprit son métier de plâtrier. Après une accalmie de quelques semaines, les douleurs reparurent à l'hypocondre droit, plus vives que la première fois et exaspérées par les mouvements et les efforts respiratoires. En outre, cet homme s’aperçut de la déformation et de la voussure de :a région douloureuse. À dater de ce moment, douleur et déformation thoraco-abdominale prennent de telles proportions que le malade cess: tout travail et entre à l'hôpital.

Ïl a dans son lit une attitude spéciale, il est accroupi,les cuisses et les jambes sont fléchies, les genoux et les jambes sont ramenés vers le menton, et dans ses bras ilenserre la partie inférieure des jambes. C’est la seule position qui lui soit supportable et qui atténue ses souffrances ; veut-il s'étendre dans son lit, fait-il des mouvements brusques, ou des respirations profondes, les douleurs reparaissent avec intensité. Les douleurs occupent la

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