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1. Hypophyse. L’extrait de lobe postérieur d’hypophyse est relativement très employé après la symphysiotomie, certains accoucheurs font suivre systématiquement l'intervention d’une injection de ce produit. Bien que l'indication se présente souvent, puisque habituellement on se trouve en présence d’utérus fatigué par une épreuve du travail qui a été vaine, on ne doit pas abuser de ce médicament.
A la Maternité, l’hypophyse n’a été utilisée qu’à bon escient et à doses faibles avec d’assez bons résultats. On recommande habituellement d’injecter des doses renouvelables de 1/8 de lobe, il nous a semblé plus prudent d'utiliser que des doses moitié moins importantes.
Les réactions individuelles à l’hypophyse sont malheureusement très variables, souvent peu efficaces, plus rarement l'injection peut déterminer de la contracture. Nous reviendrons d’ailleurs sur ce sujet, à propos de la discussion critique de nos observations.
2. Version par manœuvres iniernes. Exceptionnellement utilisée, car habituellement les membranes sont rompues depuis longtemps. Elle peut être aussi dangereuse que le forceps.
Nous en rapportons une observation {n° 24) où l’indication a été très spéciale.
3. Forceps. Les applications de forceps doivent être évitées, car elles risquent de déterminer des complications maternelles importantes. Augmentation du dias-. basis interpubien et délabrements graves des parties molles.
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Certaines précautions permettent cependant de limiter ces risques. Déjà à l’ère de la symphysiotomie à ciel ouvert plusieurs de ces recommandations étaient déjà suivies :
— Large épisiotomie double pour soulager la paroi antérieure du vagin qui est très menacée;
— Faire la prise de préférence suivant un diamètre oblique;
— Faire rapprocher les cuisses de la femme pendant la descente de la tête;
— Eviter autant que possible le tempsde rotation intrapelvien pour ne l’exécuter que lorsque la tête ayant quitté le détroit inférieur se trouve dans le bassin mou.
Il est évident que toutes ces applications de forceps
ne sont pratiquées que sur une tête engagée.
$ 3. Réaction douloureuse de la symphyse ?
Cliniquement on ne note rien même dans les cas où l’expulsion ne suit que tardivement l'intervention. La parturiente qui a le bassin sectionné surtout quand elle reste immobilisée, comme il se doit, ne souffre que de ses contractions utérines. Schauta était dans son tort quand il accusait Zweifel de cruauté, celui-ci demandant d'attendre l'accouchement spontané après la symphysiotomie (Congrès de Breslau 1893).
L'accouchement semble donc se poursuivre normalement sans phénomènes douloureux particuliers. Quand
on note exceptionnellement de la douleur au niveau des
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sacro-iliaques il est à présumer que celles-ci ont été
traumatisées par un diastasis trop important.
$ 4. Délivrance
La symphysiotomie n’a aucune influence sur la déli-
vrance puisqu'elle n’intéresse en rien l’utérus lui-même.
$ 5. Conduite à tenir dans les suites de couches
Immobilisation relative de la symphyse. Il est largement suffisant de réunir les genoux par un lien. La compression du bassin par une ceinture ne fait pas mieux.
Lever des opérées. Pour Zarate le lever se fera du 12° au 14€ jour. À la Maternité les femmes ne se sont levées en moyenne que vers le 18e jour. Il est vrai que, le plus souvent, il s’agissait de cas impurs susceptibles d'infection veineuse, ce fut donc une simple mesure de
sécurité.