LE HAT
Ranvier a appelées clasmatocytes et qui proviennent apparemment en grande partie des cellules conjonctives. Dans la musculature, ainsi d’ailleurs que dans le tissu périæsophagien, on voit des mastzellen, groupées surtout autour des artères et des nerfs.
On remarque encore une calcification de l’intima, ainsi que de nombreux dépôts d’hémosidérine.
Surrénales. — Les surrénales montrent une dégénérescence amyloïde du plus haut degré, de sorte que seuls quelques groupes cellulaires de la zone glomérulaire et de la zone médullaire sont conservés.
Reins. — Les reins sont également en très forte dégénérescence amyloïde.
Résumé de l’examen microscopique.
L'examen de l’œsophage a fait voir une très forte inflammation chronique contenant encore des foyers lymphocytaires et des zones avec attroupement de macrophages. La chronicité s'avère aussi dans les parties larges déjà sclérosées et disséquant la musculature.
Dans l’ulcération il n’y a plus que l'absence d’une couche superficielle au-dessous de laquelle le processus a altéré toute la partie œsophagienne et le tissu périæœsophagien (nerfs et vaisseaux). Dans les parois vasculaires, on a constaté la dégénérescence amyloïde et des calcifications.
Le diagnostic d’une inflammation tuberculeuse, lymphogranulomateuse, ou actinomycosique peut être écarté.
L'analyse histologique des reins et surrénales à permis de constater que l’amyloïdose est très étendue et qu’elle a
Joué un rôle dans l'issue fatale de cette affection chronique pulmonaire et œsophagienne.