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REVUE DES OBSERVATIONS PUBLIÉES DANS LA LITTÉRATURE MÉDICALE, RELATANT DES CAS DE LEÉSIONS SYPHILITIQUES DE L'ŒSOPHAGE
Obs. 1. — Ruyscx, Nov. anatom. med. chirurg., T. I, art. 10, Amst. 1717.
Homme de 30 ans avec dysphagie due à un rétrécissement considérable de l’œsophage à la hauteur de la cinquième
. cervicale, précisé par le cathétérisme. Guérison un mois après
- par des frictions mercurielles.
Obs. 2. — D. TURNER, Dissertation on venéreal disease, Part. I,
Pharynx, amygdales et voile du palais parsemés d’ulcères
. rongeants. Les aliments, même liquides, sont rejetés par les fosses nasales, de sorte que « comme les personnes affectées de . cancer de ces parties, il était réellement en danger de mourir de faim». Syphilis avouée. Guérison par fumigations de
cinabre.
…. Obs. 3. — A. voN HALLER, Opuscula pathologica, Gôttingen Dysphagie guérie par des frictions mercurielles longtemps continuées.
Obs. 4. — CARMICHAEL, Essay on venereal disease, 1814.
Ulcérations de la partie postérieure du pharynx chez un
homme. Déglutition douloureuse et difficile. Guérison par le
mercure.
NT CS Obs. 5. — CARMICHAEL, Essay on venereal disease, 1814. Déglutition impossible chez une femme. Impuissance du traitement. Mort. |
Obs. 6. — PALETTA, Exercitat. patholog., 1820.
A remarqué chez un malade de la dysphagie survenant après | la suppression d’une leucorrhée et la disparition d’une éruption! papuleuse. À l’autopsie, on trouva une espèce de tubercule! à la partie supérieure de l’œsophage.
Obs. 7. — FOLLIN, Traité élémentaire de pathologie externe, 1853, Paris.
Il relate le cas d'un malade atteint de dysphagie et del psoriasis de la paume des mains guéri par un traitement | spécifique sans sondage.
Obs. 8. — FOoLLIN, Traité élémentaire de pathologie externe,| 1853, Paris.
Chez un autre malade, atteint également de dysphagie œsophagienne, il n’obtint qu’une certaine amélioration, probablement à cause de l’existence de tractus cicatriciels.
Obs. 9. — VIiRCHOW, Archi. für pathol. Anat., T. XV, 1858" Il vit dans l’œsophage d’un syphilitique mort à la clinique de Würzburg en 1850, un rétrécissement par cicatrice accompagné d’érosions hémorragiques. | Obs. 10. — VircHoW, Die krankhaften Geschwülste, T. II. | Dans un autre cas il trouva à l’autopsie un ulcère et une gomme à caractères nettement syphilitiques. |
Obs. 11. — WEsT, Dublin Quarterly Journal, 1860.
Femme de 21 ans, reçue à l'hôpital après avoir présenté des accidents secondaires. A l’entrée, il y a impossibilité presque complète d’avaler et la déglutition est douloureuse; une sonde, même très petite, ne passe pas. On obtient une légère amélioration par le mercure, mais il y a mort par inanition.
À l'autopste, on trouve une dilatation de la partie supérieure de l’œsophage au-dessus d’un rétrécissement de 6 em. de longueur. La muqueuse est épaissie et sillonnée de brides
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fibreuses. Le foie est mou, graisseux, avec une surface déprimée par des tractus fibreux.
Obs. 12. — WEST, Dublin Quarterly Journal, 1860.
Femme de 25 ans qui a eu un chancre à l’âge de 16 ans. Accidents secondaires avec ulcérations de la gorge. Depuis, la déglutition est gênée et les solides ne passent plus. La sonde N° 12 passe avec un soubresaut. La malade est améliorée par 0,75 gr. d’iodure de potassium par jour.
Obs. 13. — LANGSTON PARKER (cité par WEST in Dublin Quarterly Journal, 1860).
Accidents primitifs et secondaires graves avec anémie et émaciation. Dysphagie. Mort par inanition.
Obs. 14. — WILxS, Patholog. Anat. 1863.
Il présenta une pièce anatomique du musée de Guy’s Hospital qui montrait au point d'union du pharynx et de l’œsophage un rétrécissement qui aurait succédé à une ulcération syphilitique.
Obs. 15. — CLAPTON, St. Thomas Hospital Report, 1871. Cite le cas d’une sténose guérie par l’iodure de potassium et le protoiodure de mercure.