GossiîLiN, France médicale, mars
2. Bouiisiicn, Étude sur les hydrocèles symploinatiques des tumeurs du testicule, Thèse de doctorat. Paris, 1880.
VOLUME DE I/HYDROCÈLE. 'Jb
et, une fuis sur deux, l'explorateur ne le retrouve pas à l'époque où il examine les bourses.
La quantité de liquide contenu dans la séreuse est variable. Parfois les deux feuillets de la vaginale, soudés dans une grande étendue, ne laissent qu'un petit espace où se forme une sorte de kyste. D'autres fois, libre de toute adhérence, la cavité est distendue par une hydrocèle volumineuse qui s'oppose à l'examen de la glande. Hélot cite des cas où l'épanchement était considérable. Dans une de ses observations, le scrotum était de la grosseur d'une tête d'enfant.
M. Fournier',dans ses Leçons magistrales sur le sarcocèle syphilitique, nous dit : « L'hydrocèle symptomatique du sarcocèle est toujours minime ou moyenne tout au plus; jamais elle ne devient très volumineuse; jamais elle n'acquiert les proportions qu'on lui voit atteindre en d'autres cas, notamment dans ceux d'hydrocèle simple. » Il ne faut pas prendre cette affirmation à la lettre, et si le plus souvent le volume de la bourse ne dépasse pas celui d'un « petit citron », on ne compte plus les observations où ses dimensions étaient autrement exagérées. Nous pourrions en citer au moins quatre faits qui nous sont personnels, et nous nous sommes assuré que les recueils en contiennent un assez grand nombre.