‹ De la Température Dans la Méningite TuberculeuseChapitre 11 sur 18 · DEN · texte numérisé non relu

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thermie dont nous avons pu analyser les résultats d’autopsie, y compris le cas inédit qui figure dans ce travail, on trcuve mentionné d'une part l’épanchement considérable intraventriculaire, ou du moins la forte distension des ventricules, d'autre part la faible tuberculisation générale. Dans notre cas, l’éruption milaire des organes internes manquait totalement, et tout au plus trouve-t-on relatée une éruption minime ou très discrète, dans ceux des autres cas qui nous sont connus. Par contre, dans tous ces cas les lésions méningées basilaires étaient très marquées.

Ces différents facteurs, réunis à d’autres selon le c1S particulier, peuvent expliquer plus ou moins bien le mécanisme de l’hypothermie, laquelle manifestement n’est pas l'expression d'un collapsus ordi: naire. Turin, recherchant quelles peuvent être les causes de ce phénomène, va jusqu’à supposer l’influence de la saison froide, ce que démontrerait la statistique de ses cas, classés d’après les mois où on les observa.

Pour revenir aux lésions plus spécialement pédonculo-protubérantielles et à la signification que leur attribue Deschamps, faisons remarquer que Dreyfous (Loc. cit.) a réuni, dans un but différent il est vrai, une série d'observations où précisément ces lésions se retrouvent, mais que dans aucun de ces cas l’hypothermie n'est signalée et qu'au contraire nous rencontrons le plus souvent l’hypothermie finale (voir les tracés n° IX et X).

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