DES MUQUEUSES
La température, dans aucune des autres affections graves aiguës, n'est aussi peu importante que dans les affections croupeuses et diphthéritiques, à savoir : la diphthérite pharyngée , le croup du
larynx, le croup des intestins, la dysenterie et l'endométrite diphthéritique et croupeuse puerpérale.
Il est vrai que, dans ces affections aussi, on peut considérer une température très-élevée, comme un surcroît de danger. Mais, des températures modérées même normales ne fournissent pas encore la moindre garantie en faveur d'une issue favorable.
La température élevée peut redescendre, tandis que la maladie progresse avec une fièvre excessive, jusqu'à ce que l'individu succombe.
Comparez au sujet de la température dans la diphthérite :
Richardson (The Médical Record, 1867, t. II, p. 219).