XXI. INFLAMMATION PARENCHYMATEUSE DES REINS
La maladie de Bright aiguë présente un cycle thermique trèspeu régulier ; cela tient probablement en partie à la rapidité et à l'intensité variables de la maladie, en partie aux conditions qui président à son développement. Assez souvent la température n'est que fébrile ou modérément fébrile; en d'autres cas, elle atteint des élévations de 59°, 5 — 40° et au-dessus. Dans les cas favorables, elle descend de là lentement vers une défervescence lytique ; dans les cas mortels, latin peut avoir lieu avec augmentation ou diminution de la température.
Le mal de Bright chronique n'exerce en général qu'une trèsfaible influence sur la température ; dans les cas mortels mêmes, les ascensions terminales constituent l'exceptioni