‹ De la température de l'homme sain et maladeChapitre 5 sur 18 · Ann. de chim,, etc,. 3® série, t. XXXIV, p · texte numérisé non relu

Ann. de chim,, etc,. 3® série, t. XXXIV, p

2. Chimie organique appliquée à la physiologie animale et à la pathologie. 1 vol. in-8°, 1842, Paris, trad. par Ch. Gerliardt.

3. De la chaleur produite par les êtres vi • rantSy etc. 1855.

et le pouQion, dans l’espace de 2k heures, 1,500 grammes de vapeur aqueuse; la quantité de chaleur nécessaire à la vaporisation de cette eau étant déduite du nombre précédent, il reste encore 162,093 degrés de chaleur que le corps perd par le rayonnement, par réchauffement de l’air exhalé, par les fèces et par l’urine.

On n’a pas tenu compte, dans ces calculs, de la chaleur produite par la combustion de l’hVdrogène; il faut se rappeler aussi que la chaleur spécifique des os, de la graisse et des organes en général est bien moindre que celle de l’eau, c’est-à-dire que pour être portée à 37 degrés, ils exigent bien moins de chaleur qu’un poids égal d’eau . Tout cela étant pris en considération , il ne peut donc plus y avoir de doute que la chaleur produite dans l’organisme par les actes de combustion ne suffise entièrement à maintenir dans le corps des animaux une température constante, et à y entretenir la transpiration.

D’après ces calculs rapportés par Liebig S il faut admettre qu’un homme consomme

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