CULLEN
( xviii" siècle, 1712-1790.)
Cullen admet que la température normale du corps humain est de 98° F. (36°,7 G.). 11 pense que, dans certaines circonstances, le froid a une puissance sédative, et quelquefois est un stimulant du système sanguin, et un astringent dans d'autres cas.
Le frisson marque le début de la fièvre. On peut d'abord s'apercevoir d'un froid des extrémités ^. « Ce n'est qu'au bout d'un certain temps que le malade éprouve lui-même une sen-
' Cullen, Écossais, professeur de tures on the materia medica, Londres,
chimie à Glascow, puis professeur de 1773,610.
médecine dans la même université , Les indications bibliographiques ren-
1761 ; professeur de chimie à Édin- voient à son livre intitulé : Eléments de
burg en 1756, puis professeur de nMecine pratique. Traduction de Bos-
mutière médicale. quillon, 1787.'
On a de lui : Synopsis nosologiœ me- - Liv. I : Des fièvres, chap. i : Des
dtccp in iisiim sludiosoriim , 1769; Lcc- njmptniiies des fièvres, 1 o , p. 7.