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Pour juger du degré de concordance entre la théorie et le résultat expérimental il est bon de remarquer que les observations ont été prises chez quatre malades différents, dont trois atteints de fièvre typhoïde et un de pneumonie; que l'un de ces malades pesait 38 kilogrammes, un autre 78; on remarquera qu il nV a de discordance réelle entre le chiffre calculé et le chiffre trouvé, que dans les trois dernières observations, et que cette discordance existe précisément lorsque les bains ont été plus froids. Il y a là une circonstance à noter, mais dont nous ignorons la cause. Cependant il est facile de constater que rhomme sain et le fiévreux ne subissent pas de même riuflueuce des bains. Ainsi, en divisant la perte de chaleur par la différence de température, on trouve, |)our l'homme sain,