‹ De la température du corps humain et de ses variations dans les diverses maladiesChapitre 13 sur 122 · HIPPOCRATE. M · texte numérisé non relu

HIPPOCRATE. M

(De Putage des Uquîéleê, t. VI, p. isi3.) L*autear passe en revtie les parties du corps qui aiment le chaud et redoutent ie froid , et ne conclut pas.

[Ibid. p. 1 3 1 . ) ^ Le froid est avantageux dans les éruptions rouges, telles qu'il en survient çh et là de larges, dans les éruptions arrondies qu'on nomme aetholiques, dans celles qui se développent sous l'action même du bain chaud, dans celles qui viennent chez les femmes par la rétrocession des menstrues; dans celles qui viennent par le frottement des vêtements

rudes, par la sueur Des affections sont soulagées aussi

bien par le froid que par le chaud; les gonflements des articulations, la goutte, la plupart des ruptures, sont amendés par d^abondantes affusions d'eau froide, qui diminuent la tuméfaction et engourdissent la douleur » Plus loin Hip-

pocrate conseille les affusions froides dans le tétanos sans plaie. 0 les proscrit pour les plaies des os.

(^Boissons froides, t. VII, p. 1 6 1.) «A un fébricitant, ce que vous donnerez aura toujours été exposé au serein delà nuit, à moins que le ventre ne soit trop relâché. 9

(Du rég. dans les mal, aig. t. II, p. /ta 5.) «(Dans les fièvres où ie ventre est relâché, on tiendra les pieds chauds, et l'on prescrira des boissons en aussi petite quantité que possible, de Feau froide ou de l'hydromel. 9

Bains, t^umns. — (Du r^. dans les nui. a^ p. 365 et suîv.) Les précautions les plus minutieuses sont décrites dans ce chapitre. Les Grecs, comme tous les Orientaux, avaient une expérience traditionnelle des bains. «Si le malade avait, en santé, le goàt et l'habitude des bains , c'est à tenir en grande considération : ces personnes les désirent davantage , elles se trouvent bien de se baigner et se trouvent mal de ne pas le faire. Le bain convient généralement plus dans les péripneumonies que dans les fièvres ardentes; en effet il adoucit la douleur

de cAtë, mûrit rexpectoraiion , la raciliic, dégage la respiration ; il Aie le sentiment de lassitude par la propriété qu'il a de relâcher les articulations et la surface de la peau» il est diurétique... t)

Les bains et les affusions tièdes sont recommandés en plusieurs chapitres contre les épistaxis.

[De Tojficine du médecin, t. III, p. 3 17, S i3.) «Le degré de chaleur de i*eau, on l'apprécie en versant sur sa main un peu du liquide préparé : (dans les fractures) quant à la quantité, des affusions très-abondantes sont excellentes.)» De même pour les luxations. (T. III, p* &53; t. IV, p. 139-379.)

(^Aphorismes , section 7, S liù.) <k Une fièvre qui ne provient pas de la bile se guérit par des affusions abondantes d'eau chaude sur la tête, v

(De» Epidémies, liv. II, section 5, p. t^^*) «Si le malade délire, faire des affusions sur la télé. »

[Ibid. liv. V, S ^Q.) Observation d'une femme qui, ayant pris un purgatif en bonne santé, eut des syncopes et fut ranimée par des affusions froides, abondantes et prolongées.

[Ibid. p. Q&i.) «(Pour les douleurs des lombes, des jambes, des hanches, qui résultent de fatigues, faire des affusions chaudes avec l'eau de mer et le vinaigre , et , mouillant des éponges , faire des fomentations, n

Au livre : De l^usoffedes liquidée, sont contenus des préceptes pour bien faire les lotions et affusions tièdes.

Dee bains. — [Du régime, liv. II, S 57.) « Les bains se comportent ainsi : l'eau douce humecte et rafraîchit. Le bain salé écbauffe et sèche. Les bains chauds, à jeun, atténuent et rafraîchissent, car ils ôtent au corps l'humide par la chaleur. Les bains froids ont une action contraire : au corps à jeun ils

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