‹ De la température du corps humain et de ses variations dans les diverses maladiesChapitre 43 sur 122 · WILLIS. - STAHL · texte numérisé non relu

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convulsions, le délire, le phrénitis et autres symptômes nerveui des fièvres. Le sang est un liquide fermentetcible comme le vin, la bière et autres liquides. Alors Wiliis s'engage dans une dissertation sur l'analyse chimique du sang telle qu'on la pouvait comprendre à cette époque.

Donc le mouvement et la chaleur du sang dépendent de deux causes principales : d'abord de sa propre crasé et de sa constitution, où l'esprit de sel et le soufre jouent un r&le~ prépondérant, ensuite d'un ferment inséré dans le cœur. Il est inutile de développer cette théorie qui régnait alors dans les écoles chimiatriques.

Il nous suffit de dire que les phénomènes physico-chimiques de la fièvre sont ce qui préoccupe le plus l'auteur, et que la cluJeur lui parait la manifestation la plus remarquable de cette espèce de fermentation.

Wiliis admet pour la fièvre, intermittente Fexistence d'un principe hiiérogène introduit dans le sang. Il donne une bonne description des altérations de l'urine. Il possède, è l'état d'intuition, quelque idée du parasitisme, de l'intoxication et de la spécificité.

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