J. G. RE IL
faut donc, pour modérer la fièvre, en connattre et en attaquer la cause, sans avoir égard au caractère des mouvements fébriles. . • in
Cette doctrine est absolument contraire à celle que professent les observateurs contemporains, qui combattent la fièvre*en soi, sous la forme de la chaleur qui en est Texpression la plus exacte.
Dumas veut qu'on procède progressivement ; seule , la fièvre pernicieuse exige l'absorption brusque du quincpiina.
Ce mémoire nous a donné la clef des idées qui régnent encore aujourd'hui parmi les malades et même parmi quelques médecins , et qui ne sont que l'efiet de la tradition.