‹ De la température du corps humain et de ses variations dans les diverses maladiesChapitre 67 sur 122 · DOUBLE · texte numérisé non relu

DOUBLE

Tome I. — ccLes principales altérations de la peau, au point de vue de la sémëiologie, sont : i"* sa couleur; ù** sa température; 3® son humidité ou sa sécheresse.

«La chaleur dû corps doit être arrêtée entre Sy** et Ua^'C; il existe cependant, pour chaque individu, une variation telle qu'on ne peut statuer rien de fixe à cet égard. Au surplus , les variations thermométriques de la peau importent peu au médecin; la sensation du malade et le tact du médecin et des assistants deviennent, à cet égard, le régulateur suprême, le plus sûr thermomètre, v

Tome IL — «La chaleur se présente sous les quatre points de vue qui suivent : i"" Tétat naturel de la chaleur; ù"* Taugmentation de la chaleur; 3"" les altérations de la qualité de la chaleur; à"" la diminution de la chaleur.

(t La température ordinaire du corps humain a été fixée à 30*" ou 3/t* R. (37%5 ou /tâ%5 G.); mais il n'y a rien de certain à cet égard. La chaleur est plus considérable chez les enfants que chez les adultes.

« n y a une foule d'inexactitudes inséparables des moyens habituels tels que : i"" le rapport du .malade; ù"* le toucher; 3^ les instruments de physique. Le tact est, de tous les moyens, le plus sûr ! v Suit un chapitre contre le thermomètre !

Viennent ensuite les chaleurs ftcre, mordicante, halitueuse, ardente, septique (p. 3 s 3-3 58, 35 pages).

* Trois Yolames de Séméiologiê,

LANDRÉ-BBAUVAIS.

Même science imparfaite et déchue. . . Cependant il dit: c( Quoique le thermomètre soit le moyen, le plus sûr de recon> naitre les différents degrés de la chaleur animale, on y a rarement recours dans la pratique , on s*en rapporte le plus souvent au tact ou bien au sentiment des malades*

« L'augmentation de la chaleur animale peut être générale ou bornée à certaines parties. La chaleur est douce, halitueuse, sèche, etc., eic.19

GHOMBL'.

(( L'appréciation de la chaleur morbide, comme de beaucoup d'autres symptômes , exige de la part du médecin une grande habitude , qu'on ne peut acquérir qu'à l'aide d'études cliniques, etc. Le thermomètre peut faire connaître le degré exact de la température du corps; mais il est tout à fait impropre pour faire apprécier les autres modifications que la chaleur morbide présente; et le meilleur instrument que le médecin puisse employer est sa main.

«Quelques expérimentateurs assurent avoir reconnu une élévation ou un abaissement de température de plusieurs degrés. L'élévation peut être générale ou partielle. »

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