‹ De la Thyroiodine: Dans les Retards de Consolidation et dans les PseudarthrosesChapitre 52 sur 63 · JON · texte numérisé non relu

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à son tour, peut communiquer par le lait certaines maladies à l'enfant qu'elle nourrit.

C'est ainsi que nous lisons, en septembre 1900, une communication du D' Bézy, de Toulouse, faite au x Congrès international de médecine et de chirurgie de Paris.

L'auteur rapporte que, en 1897, il vit chez un nourrisson de 6 mois des accidents de tétanie qui l'emportèrent en quinze jours. La mère avait un goitre exophtalmique.

Quelques mois après, il vit un autre nourrisson de 7 mois, qui fut emporté en 35 jours par des phénomènes analogues. La nourrice avait un léger degré de goître exophtalmique.

En 1898, enfin, il'vilun troisième nourrisson, de 3 mois qui succomba en 4o jours, avec des accidents identiques. Sa nourrice avait un goitre simple.

L'auteur conclut nettement que les accidents thyroïdiens de la nourrice sont transmissibles par le lait, et qu'il ne faut pas accepter comme nourrices des femmes porteuses de goîtres.

Boinet, de Marseille, en 1900, dit que l'ingestion de produits thyroïdiens à doses excessives est susceptible d'amener des accidents graves, voire même mortels, par suite de collapsus cardiaque, et que, dans d’autres cas, elle peut produire des symptômes basedowiens, tels que tremblements, palpilations, et tuméfaction du corps thyroïde, avec ou sans exophlalmie.

Boinet préconisa chez un jeune homme, l'opothérapie thyroïdienne contre une dermatile généralisée exfolia-

trice. Le malade, au dieu de s'en tenir aux doses pres

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