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sulfate d’atropine; et au point de vue de la toux nocturne, qui devient légère et n'empêche plus le sommeil. Après cinq jours de traitement, l'amélioration persistant, nous cessons toute médication pendant 10 jours. Le 15 novembre 1925, nous instituons un nouveau traitement de cinq jours, à une pilule seulement, prise le soir vers 9 heures, pour combattre les quintes nocturnes et les sueurs. La même atté-
nuation de ces fâcheux symptômes se renouvelle et la malade arrive à
dormir, sans être éveillée par la toux, de 10 heures du soir à 6 heures
du matin. Au réveil pas de céphalée, pas de sensation désagréable. Pas de phénomène d'intoxication. Pas de troubles digestifs. Les vomissements n’ont pas reparu. La malade se plaint cependant d’une légère constipation, que nous traitons par des doses laxatives d’agaragar.
OBsErRvATION VIII. £
(Recueillie dans le service de M. le professeur SABRAZÈS.)
Marie-Louise Cass.., 23 ans, sans profession.
Résumé. — Tuberculose pulmonaire à forme bronchitique, avec induration des sommets, particulièrement du sommet droit, et évoluant, à la suite d’un accouchement, chez une malade qui à eu un mal de Poit cervical à l’âge de 5 ans. Expectoration riche en bacilles de Koch.
‘Tour. — Nombreuses quintes aussi bien diurnes que nocturnes, s’accompagnant d’une expectoration peu abondante, muco-purulente. Sueurs nocturnes. | |
Traitement. — Nous instituons le traitement discontinu par périodes Ye cinq jours, à raison d’un comprimé, pris le soir vers 10 heures, avec arrêt de toute médicalion pendant des intervalles d’égale durée. Nous obtenons une diminution du nombre des quintes et une atténuation de leur intensité. Les sueurs nocturnes disparaissent. La malade repose bien. Rien de particulier à signaler.
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