‹ De la toxicité des alcoolsChapitre 5 sur 26 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les discussions récentes, qui ont eu lieu tant au Parlement qu'à TAcadémie de médecine sur le régime des boissons et la prophylaxie de Talcoolisme, montrent l'actualité de ce problème: la toxicité des alcools.

Nous n'avons pas la prétention de le résoudre complètement; nous en poserons les données et nous développerons surtout les points de la science expérimentale capables de jeter un certain jour sur cette question si complexe et si controversée.

Nous serons trop heureux, si cette modeste contribution à Tétude de la toxicité des alcools et de la prophylaxie de l'alcoolisme présente quelqu'intérêt pour qui se préoccupe de l'hygiène sociale.

Mais avant d'entrer dans le détail de notre sujet, nous sommes heureux de nous acquitter d'un agréable devoir, en exprimant ici à M. le professeur Joffroy, toute notre extrême gratitude. Ce n'est pas assez de dire que l'idée première de ce travail lui appartient, assurément nous n'aurions pu le poursuivre sans ses conseils et ses encouragements de chaque jour.

Peut-être est-ce une des conditions du progrès scientifique que cette indulgente bienveillance du mi<ître pour l'élève; c'est ainsi que se transmet de génération en

génération, non seulement un enseignement, mais une méthode ; c'est ainsi que la pensée des maîtres peut se prolonger et leur survivre.

Nous devons aussi un dernier remerciement à tous ceux qui nous ont* dirigé dans nos études médicales.

Au début, M. le professeur Farabeuf a bien voulu nous servir de guide ; nous n'oublions pas quelle a été son obligeance et de combien nous lui sommes redevable.

Nous devons beaucoup aussi à M. le docteur Magnan, dont nous sommes fier d'avoir été l'élève (internat 1895), il nous a manifesté à maintes reprises tout l'intérêt qu'il voulait bien nous porter ; il a été l'un de nos premiers maîtres dans Tétude de la médecine mentale, et son enseignement si clinique est de ceux dont nous garderons un souvenir ineffaçable : qu'il veuille bien accepter l'hommage de notre reconnaissance.

Nous avons eu l'honneur d'être l'externe de M. le professeur Debove et de M. Ferrand ; nous leur savons le plus grand gré de la part qui l«ur revient dans notre instruction.

Enfin nous n'aurons garde d'oublier les noms de MM. Delbet, Klippel, Thoinot, Marandon de Montyel, Briand, Dumas, Serveaux, Sérieux, Vallon, Legrain qui, à différentes reprises, nous ont donné des marques de sympathie et qui ont droit à tous nos remerciements.

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