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l’air extérieur et l'entrée des voies respiratoires. On s'assure’ plusieurs fois en même temps que la canule était libre et bien à : sa place. On essaya d’ailleurs, à plusieurs reprises, de boucher la canule, pour voir si la respiration s’effectuerait moins pénible- : ment. En agissant ainsi, on ne réussissait qu’à augmenter l'angoisse : respiratoire, fe : À 10 heures du soir, on pratique trois injections sous-cutanées d’éther; on appliqua des sinapismes à la face interne des bras, des avant-bras, etc. È Ces moyens ne produisirent aucun changement notable dans la situation, À 8 h.1/4 du matin, la malade étant un peu plus agitée, et beaucoup plus dolente, on pratique une injection sous-cutanée . d’ 1 centigramme de morphine et d’1/2 gramme de sulfate d'atropine; dix minutes après, la malade eut quelques instants d’un calme relatif, qui ont été suivis de grincements de dents et de convulsions classiques de l’agonie.
. À 4 heures du matin, elle succombait, La respiration artificielle fut pratiquée pendant quelques instants, mais sans aucun résultat,