‹ De la Transformation Maligne des NœviChapitre 12 sur 35 · Norris. Edinb. med and surg. J. 1820, p · texte numérisé non relu

Norris. Edinb. med and surg. J. 1820, p

SAROARE

le rôle de l’hérédité, dans la genèse des tumeurs d’origine nœvique.

Breschet (1) admet la possibilité pour les nœvi de dégénérer mais seulement si on les irrite.

Jusque-là, la question était très loin d’être élucidée. L’attention générale a été attirée pour la première fois sur la connexion étiologique des mélanoses et des nœvi, par Schilling (2) et par David Williams (3). Albert (4) rapporte plusieurs observations de mélanose généralisée consécutive à un nœvus, évoluant depuis des années, sans porter atteinte à la santé générale, Cazenave (5) dans son article sur la mélanose, rappelle trois cas observés par lui, Bégin (6) et Behier (7) rapportent chacun un cas de ce genre. Bégin s'exprime ensuite en ces termes : « Lorsqu'ils (les nœvi) existent depuis quelque temps, qu'on les irrite à diverses reprises, qu’on multiplie d’infructueuses tentatives pour les détruire, il est utile de faire remarquer qu’alors la matière cancéreuse semble s’y développer ».

Mais cette étude de la transformation maligne des nœvi

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