CONCLUSIONS
Ï. — La transformation maligne des nœvi vascuiaires
est extrêmement rare.
Il. — Celle des nœvi pigmentaires est, par contre,
relativement plus fréquente,
III, — Cette transformation peut se faire aussi bien du
côté de l’épithélioma que du côté du sarcome.
IV. — En ce qui concerne la nature des nœvi pigmentaires, deux théories sont en présence : la théorie conjonctive de Reklinghausen et la théorie épithéliale de
Unna.
V. — Les nombreux travaux de ce dernier auteur, confirmés par les récentes recherches, nous portent à
adopter la théorie épithéliale.
VI. — Nous ne nous croyons néanmoins pas autorisés à rejeter les cas de transformation maligne en sarcomes des nœvi. Les observations nous en paraissent pro-
bantes.
VII. — Quant au traitement nous croyons qu’au moindre soupçon de dégénérescence, il faut intervenir et faire
une ablation aussi complète que possible du mal.