‹ De la traversée des Alpes par un chemin de ferChapitre 15 sur 45 · VARIATIONS · texte numérisé non relu

VARIATIONS

robservàtion

sur la route

Mètres

Mètres

22 décemb. 1859

Platbrunnen

Le 2 mars l860, sa hauteur est de 2"».70, et sa largeur 20".

td.

Strablgrabcn

Al"*.40dehaut.

le 2 mars 1860.

28 Id.

Mittenbacbgraben

A3".40et30".00 le 2 mars 1860.

Meggeri

A2".70et28".00

le 2 mars 1860.

Sbalberg

A6-.00et58-.00

le 2 mars 1860.

!•' janv. 1860

Stoukygraben

Id.

Pont de Gautber

Id.

Kounigraben

A8-.20 et 43-00

le 2 mars 1860.

2 mars

Wute Kumnée

Id.

Strabloch

28 février

Plat brunnen

De toutes les ravines de petites

2 mars

Murh graben

avalanches ou de petits éboulem.

Id.

tfill en Bach

de neige de 2-. à 2».20 de hauteur

« Les points qui sont signalés dans Thydrographie des avalanches sur la route du Simplon comme étant ceux où elles se produisent régulièrement sont :

c Au dévaloir, au fond de la rampe de Gondo.

€ — en amont de Gondo, dit Fahrenvasser.

c A Casernette. Cette avalanche suit le couloir en face du petit refuge, placé à Tentrée (amont) de la galerie de <jondo.

c En amont de Casernette, aux deux couloirs; Tune des -avalanches passant par Tun de ces couloirs, est nommée Tavalanche criarde, à cause du grand bruit qu'elle fait en tombant au troisième dévaloir,en amont de Casemette,soit un peu à Taval du pont Alto.

€ Au pont Alto (premier pont en aval de celui d'Algabi).

c Au revers du glacier des eaux froides.

c A Tancienne galerie et au dévaloir de la belle cascade de Schalbeth.

c En aval du refuge n^ 5.

c En aval de Caploch, dans les deux couloirs en aval ;

c Au grand ravin de Gauther.

c Les avalanches dont le glissement est moins fréquent descendent :

c A la galerie d* Algabi ;

c Aux 4 dévaloirs entre le contour d*Algabi et le village du Simplon ;

€ VersCamasca;

€ Vers la pierre milliaire, en aval du refuge n° 7 ;

< En amont de Bérisal ;

c AKrombach. »

Les avalanches interrompent quelquefois le passage. Mais les interruptions sont, quelquefois aussi, causées par les lounQentes ; il faut donc, avant d'entrer dans plus de détails sur les interruptions de la circulation, tenir compte de ces phénomènes atmosphériques, dont nous avons omis de parler dans notre premier écrite

Les tourmentes sont aussi redoutables, pour tout ce qui est susceptible de céder à leur violence, qu'elles sont inofifensives pour les ouvrages que Thomme à faits dans rintention de s'en préserver. On voit sur certains points des passages des Âlpes^ les arbres mutilés par une cause qu'on ne saisit pas immédiatement. On s'enquiert près des guides, qui répondent uniformément que ces mutilations doivent être attri-^ buées aux passants, charretiers, conducteurs, paysans, etCi Mais cette explication est si insufiSsante que vous insistez, et vous ne tardez pas à apprendre que ces fortes branches arrachées^ ces troncs brisés, cet aspect de désolation de la végétation, c'est aux tourmentes qu'il faut les attribuer; 1^ tourmente est le fléau le plus redouté du pays^ parce qu'il surprend, qu'il impressioiuie vivementi qu'il terrifie quelquefois : parce qu'enfin la lutte n'est pas possible; il faut atteindre le refuge; mais, le refuge atteint^ le fléau devient impuissant.

On trouve, dans tous les traités scientifiques, que dans les ouragans qui ont laissé la trace d'une violence extrême, la pression exercée sur un mètre carré de surface n'a pas dépassé 280 kilog.; mais la difficulté de l'observation ne permet qu'une confiance limitée dans ces résultats. L'exemple récent et unique d'une partie de deux trains jetée, au même moment, sous l'influence du même ouragan, en dehors des rails, peut fournir des éléments d'appréciation. La surface latérale des wagons qui ont été renversés est connue, leur poids l'est également, ^ous avons, en conséquence, étudié avec attention ces deux accidents, et nous exposons f plus loin, les conséquences auxquelles nous avons été conduits dans l'appréciation

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