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1 de -cracher, de maigrir et de perdre ses forces de plus
en plus. I boit beaucoup de vin et d'alcool. Il n’x jamais :
eu la syphilis. A Fexamen des poumons, oh trouve de la congestion des deux sommets surtout à gauche et l’on De percevoir aussi quelques craquements. Depuis un . mois, le larynx. est atteint, le malade a de laphonie | presque complète et une toux sèche et quinteuse, très
fatigante. Ses antécédents héréditaires sont banals. La /
tuberculose du malade n’a pas été us tt par une prédisposition héréditaire.
Examen histologique. - — Au niveau des coupes, deux
queuse avec “des folicules tuberculeux ét LS partie superficielle, muqueuse, ayant un aspect Verruqueux. La | muqueuse prolifère comme dans le papillome ordinaire.
“Les papilles sont hypertrophiées. et remplies de tissu
| conjonctif fibrillaire infiltré de leucocytes, on y voit
aussi les sections de capillaires sanguins € et lymphatiques dilatés. L” épiderme recouvre les papilles d’un revêtement interrompu au niveau des fissures. Les cellules
épidermiques ont leurs caractères généraux habituels,
régions bien tranchées : une partie profonde sous mu-
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mais leur couches constitutives sont augmentées d’épaisseur. Les fissures interpapillaires sont plus ou moins profondes et descendent plus ou moins bas vers la sous- < muqueuse.
La sous-muqueuse présentait un certain nombre de follicules tuberculeux très typiques et la coloration des coupes par la méthode de Zieh]l permit d'y reconnaître des bacilles de Koch.
Opération. — Ablation en bloc de toute la NRA ma- Jade d’un coup de ciseau. Hémorragie vite arrêtée par plusieurs points de suture éntre la muqueuse de la face supérieure et celle de la face inférieure de la langue. Suites excellentes. Réunion parfaite au bout de huit jours. :
Obs. 4 (Bertrand). — Résumée. à
D.., salle Saint- out exerce la profession de tailfeur de pierres, 39 ans. Pas d’alcoolisme. Nie toute ma- Jadie vénérienne. Il a fait, il y a treize ans, une première poussée de tuberculose pulmonaire. En 1905, castration pour tuberculose du testicule gauche.
A la même époque, apparition d’un abcès froid au niveau de la région sacrée.
Actuellement, le malade présente des signes cavitaires au niveau du sommet droit avec craquements humides au sommet gauche. L'épididymie restant est devenu tuberculeux et en outre de l’abcès froid de la ré-
-gion sacrée, il existe encore deux autres abcès froids au niveau de la région thoracique antérieure. Le malade est porteur d’une tuberculose verruqueuse du médius droit.
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Cé malade présente encore sur la portion médiane de, la langue une petite saillie papillomateuse dont l’appa-
- rition remonte après le début de là tuberculose pulmo-
naire. Elle n’a jamais incommodé le malade. Bien que: -la tuberculose linguale hypertrophique soit rare en raison des différentes lésions ‘tuberculeuses présentées par le malade, il serait peut être possible de rattacher cette saillie papillomateuse à la tuberculose.
Obs. 5 (Anzilotti). — Résumée.
. D LC 68 ans, commerçant. Entre à l'Hôpital de Pise le 30 mars 1903. C’est un individu robuste ne présentant aucun antécédent personnel digne d’être noté. Toute sa famille est en bonne santé. Il est un peu fumeur, pas buveur. Deux mois environ avant que je ne le vis pour la première fois, il s’était aperçu de Papparition sur le bord droit de sa langue d’un petit nodule surélevé, dur, gênant un peu la mastication, et qui était de temps à autre le siège, de picotements. Il fit sans a aucun résultat des. lavages de bouche avec une solution antiseptique, le nodule continuant à croître et la gêne augmentant. Avisé alors du danger que pouvait présenter une pareille lésion, il se décida à consul Iter et à entrer à l'hôpital en vue d’une intervention,
À l'inspection de la face et du cou, on ne note rien d'anormal. Aucune tuméfaction des régions carotidiennes ou sous-maxillaires. En faisant ouvrir la bouche on voit à à la partie moyenne du bord gauche de la langue une tuméfaction de la grosseur. d’unel noix, de forme irrégulièrement ovoïde dont le gr and axe est dirigé dans le même sens que celui de la langue. Elle fait saillie au-
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dessus de la surface de l'organe, mais se confond insensiblement avec la muqueuse au niveau des bords. La superficie de cette tuméfaction est rendue ‘irrégulière . par de nombreuses saillies plus ou moins élevées et séparées par des sillons de profondeur variable. La muqueuse qui recouvre la tuméfaction est de coloration grisâtre et ne présente aucune solution de continuité. Le reste de la langue ne présente aucune modification dans sa forme où dans sa coloration : à la face interne des joues se trouvent des plaques de leucoplasie peu étendues. A une palpation attentive de la langue, on note que la tuméfaction a une consistance très dure à sa superficie, moins marquée à la partie profonde, mais toutefois plus prononcée que s’il s agissait du tissu normal : de la. langue. On peut ainsi distinguer la tuméfaction . des parties voisines à cause de sa différence de consistance et constater qu’elle a des limites peu nettes, mais cependant perceptibles. La tumeur n’est pas mobilisa- : ble.et:se prolonge à l’intérieur de la langue par une base moyennement. infiltrée. La palpation est un peu douloureuse, la tumeur n’est. pas réductible à la pression. L’haleine est légèrement fétide: la mastication, la déglutition, la parole sont un peu troublées : il existe une légère sialorrhée. La palpation minutieuse des régions sous-maxillaires est restée négative quant: à la présence de ganglions. , Aucune altération de l'état général, aucune lésion vis- ê cérale. Pas d’albumine dans les urines.
I ntervention. Après quelques jours de lavage a bou che : anesthésie locale à la morphine-cocaïne. ‘Excision cunéiforme portant sur une largeur de plus de 3 em. et