PS RAS
ou encore d’une douleur fixe, limitée en un point et exaspérée par certains mouvements.
L'interrogatoire ne fournit, on le voit, que bien peu de signes importants mais si on vient à examiner le malade, on découvrira bien vite d’autres grands symptômes. On est d’abord frappé par l'augmentation de volume du ventre qui aura apparu soit brusquement, soit peu à peu, après plusieurs alternatives de météorisme et de dépression. Le ventre est également distendu mais dans des proportions moyennes ; il est rare que la mensuration donne plus de { m.à 41 m. 05 au niveau de l’ombilie; rarement on voit se dessiner sur la peau des veines collatérales très développées. En même temps on peut voir survenir de l’œdème des membres inférieurs qui sera toujours secondaire.
La palpation est généralement facile car il est rare qu’elle provoque une douleur vive.
Elle donnera souvent à la main des sensations qui permettront d’affirmer le diagnostic de péritonite, c’est tantôt un froissement péritonéal que l’on percevra en un point limité, tantôt une anse intestinale agglutinée formant boudin. Mais on ne rencontre pas habituellement de ces gros gâteaux péritonéaux si fréquents dans la péritonite tuberculeuse chronique.
L’épanchement ascilique est peu abondant ; rarement il nécessife la ponction ; il se déplace facilement dans le ventre.et s'accompagne toujours d’un tympanisme qui est la plus grande cause de gêne et produit souvent de la dyspnée.
S'il n’est pas trop accusé, on devra rechercher l’état du