‹ De la vaccination;Chapitre 17 sur 48 · DE LA «PETITE VÉROLE DES BREBIS, ETC · texte numérisé non relu

DE LA «PETITE VÉROLE DES BREBIS, ETC

doQoa aucun résultat. Celle des moutons produisit ie petites pustules qui, transportées à d'autres moutons, domièrent des pustules un peu plus belles, À la troisième génération elles ne laissèrent rien à désirer. Elles eurent tout le caractère des pustules vaccinales dePhomme; deux seulement furent un peu moins développées et un peu plus lentes dans leur marche. M. Gérard reprit le virus contenu dans les pustules Jôs moutons et le transporta sur un enfant en même î^mps que le vaccin ordinaire. Les deux virus prô- Msirent de belles pustules (1).

Ledoct. Lessona nous parle des vaccinateurs Alibert et Valois, qui expérimentèrent Tinoculation vacmqne sur divers béliers, et les soumirent ensuite à inie contre-épreuve, sans qu'il manifestassent des ^oiptômes de ressentiment varioleux. On pourrait «jouter que les docteurs Godine, Husson, etc. furent Clément heureux dans leurs expériences, À Ver- ^Ues, Voisin nota une seule différence entre la cla- ^elée et la variole, en assurant que les effets de la femière sont plus doux et qu'ils se développent, pour ûous servir de ses propres termes, avec des apparences moins grandes. Lessona conforté par l'autorité ^' quelques opérateurs d' Italie et de France, soutient pie rinoculation ne sauve pas définitivement les bêtes à cornes de la clavelée. Il se contente d'établir deux f^ts uniquement positifs: !<> Que la vaccine est trans-

I Gtt. un., Paris 1937. page 14.

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missible de l'homme au bélier, mais qu'elle ne cause pas dans ce dernier un mouvement fiévreux, ne produisant que des effets accidentels et uniquement locaux; 2^ Que la vaccine n'est pas suffisante à préserver les bêtes à laine de la variole. € Les bêtes à laine, dit-il, qui ont eu la petite vérole, ne contractent plus la vaccine, mais une vaccination précédente n'empêche pas que la variole ne se développe dans eux >.

Si maintenant on veut examiner des opinions si diverses, on en déduit facilement, que, outre que l'analogie de la petite vérole humaine avec la clavelêe est soutenue et confirmée par tous les auteurs dont nous venons de parler et qui admettent généralement la force de la vaccination, elle n'est pas non plus niée par MM. Valois et Lessona, puisqu'ils admettent tous les deux dans d'autres passages de leurs ouvrages que dans les lainenx la variole se développe d'une façon bénigne après la vaccine, et de plus que les varioleux ne contractent plus l'inoculation. Viborg en 1809 inocula avec succès à une chèvre la matière de deux jardons. Godine continua cette expérience avec la même lymphe sur 12 autres chèvres et brebis avec un résultat complet et qui servit à la vaccination de 36 moutons.

Le même désir de recherches mut le doct. Valentin à faire de nouvelles observations. Il ne lui suffisait pas d'être certain de l'identité de la clavelée avec la petite vérole humaine et la vaccine; il étudia

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