‹ De la vaccination;Chapitre 21 sur 48 · WN OD OORSB-POX · texte numérisé non relu

WN OD OORSB-POX

ir qu'un antre vétërinaire franit soigneusement en 1845 cette aïs parce que les vétérinaires ) peu d'intérêt à cette question, ird ne fut pas apprécié tel qu'il

enseveli dans les archives de [U*à ce que M. Leblanc le tira thîeu en ât un beau rapport, i nous décrit le fait qu'il obont le développement était le lient les caractères suivants:

i, peu élevées au-dessus de la

sommet ,' et 'présentaient au mbiliquée qui est particulière lase on remarquaitT(non pas ) une auréole rouge peu éten- ) existaient de petites élevures jès-rapprochées^les unes des

la peau comme chagrinée, chymose d'Un rouge livide de theu de l'intervalle qui existe e et l'angle temporal de l'œil, buer aux frottements répétés

été l'objetj^bien que je sache hes se remarquent dans iceronâuente chez l'homme. Les e, ainsi que le corps de l'aniicuQ bouton, aucune^pustule.

rre ; pourtant l' appétit était

Î7Î DB LA VAGCmATION — CHAPITRE TllI

< bon, et les fonctions animales s'exécutaient cou

< dans l'état normal.

< L'ensemble de tous ces symptômes ne me laise

< aucun doute sur la nature de la maladie, et les i

< saignements que j'avais recueillis ne me permeti € pas de croire à un fait de contagion, j'ai diagn* € q\ié une variole confluente spontanée.

* Le 17 juin (troisième jour de l'éruption) je r

< la jument: la variole avait fait des progrès sensil € mais sans envahir cependant d'autres parties.

< s'était un peu étendue de côté et vers le bas d € joue. Les pustules étaient en nombre bien plus <

< sidérable que la surveille. Qroupées pour la pluf

< souvent même confondues avec d'autres, elles n'i

< ient pas toutes le même degré de développera

< les plus anciennes pouvaient avoir le volume i

< gros pois, elles étaient saillantes, circonscrites,

< quesjd'un blanc jaunâtre; Venfonaernent ombil

< de leur sommet était plus profond, beaucoup m «marqué que le i5. Quant à la tuméfaction d « joue, elle avait beaucoup augmenté ; l'œil seul

< participait pas. L'animal témoignait aussi plu

< douleur quand on comprimait les pustules ave

< doigt; le prurit paraissait considérable; aussi l'ani « cherchait-il à se frotter contre tous les corps ;

< portée. Un liquide séro-sanguinolent s'échappait

< pustules déchirées récemment et humectait toul

< surface de la plaie. L'état pyrétique avait pers

< L'appétit était toi^ours bon ».

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laissèrent ensuite des cicatrices ,iques à celle de la variole chez auGOup d'endroits le poil ne rescience est infatigable, il progresse combe en route, il est immédiateilui qui le suit et tôt ou tard l'un it entrevu par la raison. Telle est ise de l'origine de ta maladie vaoil. Petelard a été un de ces pionne so limita pas à l'animal, mais îidentellement aussi à l'homme; le aèstique, et Petelard même la conant l'animal et quoique tous les accinés, l^s pustules parcoururent me des pustules vaccinales, du même Belly qui avait été dans en contact avec le précédent, eut identiques à la joue droite. C'est ne M. Mathieu termina de la ma- •apport sur le vétérinaire Petelard.

iment, ce modeste vétérinaire, sur brillé la lueur de l'inspiration, a îtrouvé le gréase perdu, mais il a 'importance du fait médical qu'il il écrit: Ces faits tendraient à z variole du cheval jouit des mêle la vaccine ou coto^oas de la vaoutre la matière d'une pustule à

. I, De la vacciiialioii.

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