‹ De la vaccination;Chapitre 22 sur 48 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

itait trop tard ; le pus 'réase n'est pas virul ir à faire à la variole eux est inoculable. 1 luverte, notre confrèi Is. Il se concerta av( uler à l'hôpital^la sér lais malheureusemei t malade, et les ino lieu ».

evue, il est bon d'aj< ias-Turenne constatt . sur un cheval de z ii la transmirent pat

lire de la Garde de I I du préfet de polic< lox, et en informa 1 nsitèrent et reconni ! éruption caraetèris sur les naseaux, quelques tubes l'im ois nouveaux-nés de tts âgés de quelques •ent complètement s autres n'eurent cl les dernières servir

[lit aussi que dans le cours de l'anse se manifesta siwntanément sur Me du sieur L. nourrisseur à Ctie-

lèvres de la vulve d'une vache la sur une pustule du bout du nez de gnifiques pustules vaccinales rèsuloculation et servirent aux iJocteui*s missière pour la vaccination de plu- Sè%Te5(i).

s que celte affection n'existe plus Vnglelerre, comme le craignaient :roit au contraire que le clieval dont idemie française, et celui qui servit iur la faculté qu'a Thorse-pox de se BfectioD. avaient contracté leur mare. Nous pourrions encore présenter autres cas analogues plus récents:

hle que ceux que nous avons cités lontrer:

rai e<t sujet comme la vache à une le transmettre la vaccine à l'homme

ffection entrevue d'aboni par Ij>v.

Sacco et Spinola. puis jiar I>^p;ïi;l.

itrée expérimentalement, et dtvrile oureuse exactitude par Petelani .

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Lafosse, Bouley etc., et que par coosëquent on doit duire à elle seule toutes les autres affections du che considérées jusqu'à présent comme susceptibles produire le cow-pox.

3. Qu'on peut attribuer à cette affection que n appellerons horse-pox pour éviter toute confusioi dénomination, les principaux caractères suiva Maladie éruptive caractérisée par trois périodes ; cessives: d'invasion, d'éruption, et de dessèchem Précédée d'un léger mouvement fébrile qui sou\ passe inaperçu, l'éruption débute par une, deux trois papules au plus, se montrant tout-à-coup a une volume considérable. Pendant que ces papule cbangent en pustules proprement dites, d'autres I tons poussent à ta surface de la peau soit à côté premiers avec lesquels ils forment des groupes i fluents, soit dans diverses parties du corps. On a des pustules partout, au dos, au ventre, au patu sur les conjonctives aussi bien que dans la bou< mais les lieux de prédileclion sont les extrémités membres, et plus particulièrement le pli du patu: les talons, les naseaux, le bout du nez et les lèvre

Un autre caractère particulier de cette mal; c'est que t'efflorescence continue pendant ptusi« jours, souvent même une semaine. L'éruptiou estlx coup plus intense quand elle est spontanée que qu elle est inoculée; dans ce dernier cas elle est ordi rement localisée.

La fièvre existe comme dans l'homme. Le boi

LE JARDON OV HORSR-POX 27"

bilique. Du septième au dixième jour t forme une croûte circulaire, trèsrme, qui tombe du dixième au vingnportant les poils de la peau et en iîatrice superficielle d'un blanc gri-

affection étant souvent épidémique sut fournir une autre précieuse source istance de la plus haute importance

de la vaccination, et qui peut être ne le résultat pratique le plus fruc- '■s profondes faites sur cet objet, îidérer aujourd'hui comme incontesission de cette affection par contact ion, mais on ne peut pas en dire aunission par infection. Si quelques-uns !C Depaul son caractère infectant, stent, entr'autres Bouley, Mathieu et

Loy pensait que le gréase n'était pas p infection (1).

y a pas jusqu'à présent de preuves ur qu'on soit autorisé à dire que cette transmettre par infection. Depaul re-

Bouley ayant inoculé à Alfort une •se-pox, 18 autres vaches qui étaient table contractèrent aussi la maladie, dit que la femme qui avait l'habitude

i7« »K LA VAœiNATlON — l'.llAPITRK Vlll

de la traire, contracta elle-même la vaccine, sou forme d'une grosse pustule, à l'un de ses doigts qu'il était possible qu'elle eût communiqué pai moyen le cow-pox aux autres vaches. Un cheval paré des vaches par une cloison eut aussi des pu les ; mais il faut noter qu'il était soigné et pansé ps maître, sa femme et son fils, qui n'avaient cessé d' en contact avec les vaches malades de cow-pox. paul tira une autre induittion de la circonstance i dans une écurie d'Alfort, une série de chevaux ( tractèrent durant l'épizootie la maladie pustuh vaccinogène ; mais Bouley observe que c'étaient c qui se succédaient dans la même étable; que c maladie était aussi bénigne que possible, et qi dehors de cette étable privilégiée et des chevaux étaient immédiatement en contact avec les raaia tous les autres en étaient exempts. D'oii il con que ce fait n'est certainement pas une preuve di propriété d'infection de cette maladie.

MM. Auzias-Turenne et Mathieu firent des e3 riences à ce propos. À Billancourt vingt-cinq cheva inoculés avec du pus de gréase pustuleux d'un cbf provenant d'Angleterre, présentèrent à l'endroit l'inoculation des pustules caractéristiques etrestèi pendant tout le cours de cette éruption au milieu c grand nombre de chevaux et de vaches, sans pro quer chez aucun d'eux le moindre symptOme de : ladie. Le cheval anglais qui fournit le pus de la i cination était resté lui-même pendant le cours

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contact immédiat avec d'autres chevaux at point atteints. Un seul la contracta; ivait auprès d'un cheval inoculé quelparavant à la lèvre supérieure et auquel tué un gpan nombre de caresses avec la A.U2ias-Turenne et Mathieu conclurent pustuleux n'est pas infectant, c'est-àicable par l'atmosphère, pporte qu'un cheval sain en contact 1 malade fut atteint du même mal; mais, séparer, on l'avait soigné avec les insant à l'autre cheval qui présentait déjà aies bien développées, te maladie présente parfois le caractère imrae on l'observa en Angleterre, en en France, nous n'avons cependant pas it des données assez évidentes pour proement définitif sur la possibilité ou non ision par infection de cette maladie, et brcés de renvoyer à d'ultérieures obserision d'une telle question, •que la fréquente coïncidence de cette la variole humaine, par exemple à Toui ne pourrait encore en conclure qu'elle ir la communication de la variole hulusieurs autres faits, comme dans celui ntent Petelard et Brissot, cette filiation due des étables de ces pays-là, car la lit pas été constatée aux environs, et

d'ailleurs la nature de cette maladie n'est pas pari tement identique avec celle de la variole humaine. La grande analogie et l'affinité qui existent entre affections varioleuses de rhomme et celles des a maux, nous font plutôt croire que les mêmes c ditions qui président au développement des un peuvent aussi favoriser le développement des auti Ce qui donne naissance à un autre corollaire pratit de grande importance, celui d'une source intarissa de vaccine ; de sorte qu'il n'y a pas à craindre qu'( puisse jamais s'épuiser.

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