ÉPIZOOTIE ÉPIDÉMIQUE DE LA VARIOLE
Qu'on nous permette d'interrompre pour un moment la suite de notre aperçu des épidémies de la variole pour donner un coup d'œil à la question si la varHole est commune à d'autres animatciVj afin d'éclaircir de tous les côtés le grand problème de Torigine et de la nature d'une maladie si épouvantable. Il est bien singulier que, tandis que l'on donnait le nom de variole à la maladie de l'homme aussi bien qu'à celle des animaux, on n'ait pas pressenti que l'une et l'autre provenaient d'une origine commune, d'autant plus que dans quelques parties de l'Europe la petite vérole des vaches doit, d'après certains chroniqueurs, avoir dominé jadis avec une intensité épidémique. Pour ne pas citer d'autres écrivains, nous savons que l'évêque Marins écrivait que dans les mêmes pays et à la même époque la variole humaine était aussi mortelle dans l'espèce bovine. Admettant la même opinion, le doct. Baron nous indique dans son précieux ouvrage sur la vie de Jenner qu'à des temps et dans des pays divers sévit une maladie commune à l'homme
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et à beaucoup de mammifères domestiques, et dont les caractères s* accordent avec ceux de la petite vérole, de manière à rendre vraisemblable T induction qu'elle était réellement variolique. 11 raconte encore que plusieurs écrivains d'une réputation bien établie, faisant allusion à cette maladie qu'ils nommaient éruptive et pestilentielle, la distinguaient avec le terme connu aujourd'hui, et recommandaient pour les bestiaux la même méthode curati ve, que l'expérience avait reconnue efficace contre la petite vérole humaine. On cite entr'autres le docteur Layard, auteur d'une histoire publiée dans les Philosophicals transactions de 1780 sur une fièvre éruptive variolique qui avait sévi parmi les animaux à corne, surtout dans la Frise, la Zélande et les Flandres. À une autre époque cette maladie se répandit en Angleterre et en Picardie.
Pour démontrer que la vérole vaccinique se développait parfois avec intensité parmi les bêtes à corne, le doct. Tiley atteste qu'il dut soigner en 1825 une vache atteinte d'une petite vérole très-grave et mortelle. Il pense que cette maladie lui avait été communiquée par un vacher qui gardait un cheval jardonneux. Il arriva que l'éruption gagna tout le corps de l'animal et se communiqua encore à 40 ou 50 vaches avec la même intensité et gravité de symptômes. Tiley ajoute que tous, les valets de l'étable eurent plusieurs jours les doigts ulcérés.
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Ritter et Hering rapportent (1) que dans la Silésie et le Holstein la variole est si commune aux vaches, qu'il ne se passe presque pas d'année sans qu'il s'en présente un certain nombre de cas; et que c'est toujours dans les gros troupeaux que se développe le caractère épidémique qu'on a observé dans les hommes. Macpherson remarqua au mois d'août 1832, que le cow-pox épizootique était constamment épidémique dans le Bengale, qu'il y attaquait les animaux avec des pustules sur tout le corps, une fièvre violente et des ulcères dans la bouche et la gorge qui empêchaient la mastication et la déglutition, et que la mortalité était de 15 ou 20 sur cent. Le même auteur tend à prouver que cette épizootie ne fut autre chose que la variole contagieuse des vaches; il déclare l'avoir transmise à deux autres vaches au moyen de l'inoculation, et avoir puisé dans les pustules des mêmes une matière d'inoculation bonne pour les enfants indigènes. Il est à remarquer que durant toute la période de l'épizootie dont nous venons de parler, la variole épidémique tourmentait en même temps les hommes et les bêtes.
Vood et d'autres avaient déjà observé cette coïncidence en Angleterre et ailleurs. Ils parlent de cas arrivés à Surate. Vood avait encore imité Macpherson en puisant dans les pustules la matière d'inoculation; mais il fut épouvanté par des résultats trop graves,
(1) Ànnali di JUidieina, vol. XCIV, pag. 611.
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et préféra dès lors effectuer Tinoculation avec la variole humaine. Tous les médecins anglais dans les Indes reconnurent la transmissibilité de la petite vérole de Thomme aux animaux et vice-versa, en se fondant sur de nombreux cas de contagion non accidentelle, et dont la nature était si intense qu'elle changeait souvent l'influence du mal dans les épidémies simultanées. Il était difficile de constater dans le cours de ces épidémies, si elles faisaient plus de ravage dans la famille humaine ou dans les animaux . L'art le plus éclairé n'aurait pas su distinguer dans les cas d'inoculation aux enfants de la variole maligne des vaches, si la maladie qui en dérivait avait des propriétés et des formes diverses de la véritable variole, tant elle était grave dans ses symptômes et s^ conséquences.
Macpherson fixa son attention sur une épizootie pustuleuse parmi les vaches du Moidapore, et dont la marche et les progrès furent identiques avec ceux de la variole qui sévissait en même temps. Après les indices d'un état normal pendant 5 ou 6 jours, les pustules s'étendaient du bas ventre sur tous les membres du corps. Ensuite l'éruption pourrissait presque, et se changeait en larges ulcères qui faisaient tomber les poils. Il parait que l'épizootie avait une action plus vénéfique dans la bouche et la gorge. La mortalité était aussi dans la proportion de 15 ou 20 sur cent. On tenta l' inoculation ^ui eut de singuliers résultats. Un seul des enfants inoculés efficacement laissa aper-
cevoir les symptômes ordinaires de la vaccine quoique avec une forte réaction dans tout le système, et deux autres enfants vaccinés avec le pus du précédent furent sujets à des conséquences qui eurent la même intensité que la maladie. Macpherson voulut expérimenter Tefficacité de la matière morbide en la communiquant à une soixantaine d'enfants déjà inoculés, qui résistèrent tous à la contagion. Cette terrible épizootie avait donc une nature varioleuse et une vertu préservative ; mais, malgré sa gravité, elle était impuissante à vaincre la force salutaire de la vaccination.
Au XVII siècle Hermont et Drouin décrivirent une maladie dans les troupeaux ayant les mêmes caractères que la susdite épizootie épidémique. Ramazzini en parle diffusément d'accord avec Macpherson. Il parait qu'elle éclata d'une manière terrible dans les provinces de Padoue et Venise vers l'année 1711. Le principe contagieux se manifesta avec les caractères suivants: Continuits eœ orè et naribtts graveolentis materiae descenstcs, fetidissima alvi profluvies, interdum etiam cruenta anorexia et àbolita penittes ruminatiOj pttstulœ quinta velsexta dieper totum corpus erumpentes, ac tubercula variolarum speciem referentia.
Une épidémie semblable à la vérole fut aussi observée dans les gallinacées. Sacco parle de celle qui se développa en 1804 à Villargggio dans les dindons. Voici ce qu'il en dit: La maladie se manifestait avec
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quelques pustules émisphériqtces autour du cou et à la tête, et qui devenaient cancréneuses vers le sixième jour. Chaque jour il mourait de six à sept dindons. Si rhomme, dit M. Rayer (1), et en général presque tous les mammifères souffirent deux ou trois espèces de fièvres 6xanthémati(mes, on n'en connaît qu'une seule dans les oiseaux, communément appelée variola à cause des pustules qu'elle produit. Quelques uns la croient communiquée par Y homme même, puisqu'elle se manifeste souvent dans les volatiles domestiques. Les pigeons, par exemple, sont souvent tourmentés par cette, maladie. La variola columharumj nous la trouvons en effet déjà mentionnée par Grescenzi^u XVII siècle.
M. Rayer examina avec M. Désir un fait semblable en 1846, et présenta deux dessins de la forme extérieure de l'éruption, dont voici la description. Sur un de ces jeunes pigeons, dit-il, on voyait entre les branches du maxillaire inférieur un bouton émisphérique non ombiliqué, qui avait à peu près la même couleur que la peau environnante. Sur le bord de la mâchoire inférieure, du côté droit, il y avait un autre bouton moins gros, du volume d'un grain de millet. Sur la peau de la partie antérieure du col on voyait une série de pustules dont l'apparence rappelait assez exactement celle des boutons de la variole de l'homme. La plupart de ces boutons étaient isolés; d'autres
(1) Gta. Mid. dé Faris, 1849, pag. 817.
étaient réunis par leurs bords correspondants. Us avaient tous une teinte jaunâtre, produite par un petit dépôt de pus solide à la surface du derme. Ils étaient traversés par une plume, et lorsque le pus avait pénétré dans le goulot du follicule, ils prenaient la forme ombiliquée. Quelques jours avant sa mort cet oiseau eut la diarrhée. Il est à regretter qu'on n'ait pas fait Texamen des viscères. — Sur un autre pigeonneau réruption avait gagné toute la tête, le cou, une partie des ailes, et plus spécialement le pourtour des yeux. — À la même époque, ajoute M. Rayer, ou m'apporta un jeune pigeon de fuie qui avait une éruption variolique autour du bec, sur la tête, aux aisselles et enfin au cou, où elle était presque confluente. Cette éruption consistait, comme dans les cas précédents, en élevures à divers degrés de développement, les unes isolées et d'autres cohérentes. Les moins avancées étaient rouges et du volume de la tété d'une très-petite épingle ; les autres jaunes et du volume d'un grain de mil. Les dernières formaient par leur réunion de petites masses saillantes autour des yeux et des oreilles et cachaient en grande partie ces ouvertures. Les élevures jaunâtres divisées suivant leur épaisseur et examinées à la loupe, offraient, en procédant du dehors au dedans, d'abord une* ligne épidermique et au dessous d'elle une couche de matière jaune, sorte de fausse membrane, déposée à la surface externe du derme. Les papilles plus développées que dans l'état sain étaient rouges et très-apparentes. Au
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dessous de la peau et dans les viscères tout paraissait sain. Cet oiseau, malade depuis quelques jours seulement, ne vécut que deux jours dans le laboratoire.
Après avoir assuré que cette maladie est contagieuse, M. Rayer rappelle que les poules aussi peuvent être affectées de la petite vérole, et cite à cet effet Tiller, Parmentier, Hamont, Le-Blanc père et Paulet qui ont observé cette contagion parmi les volatiles de basse-cour, surtout dans les dindons.
Stegmann ayant vu éclater cette épidémie en coïncidence avec la petite vérole humaine, fut porté à conclure :
lo Qu'on a observé dans les pigeons, dans les dindons, dans les oies et dans la fauvette (montacilla modtUarisJ des éruptions qu'on a désignées sous le nom de variole ;
2p Qu'une analogie assez grande dans l'apparence des éruptions varioliformes des oiseaux et le développement simultané des espèces différentes d'éruption dans plusieurs épizooties ont conduit à admettre entr'elles une sorte de consanguinité ;
3û Que les éruptions observées sur plusieurs espèces d'oiseiaux et notamment dans les dindons, oflfrent toutefois entr'elles des différences assez notables, pour qu'il soit indispensable de recourir à l'inoculation et à de nouvelles observations, dans le but de reconnaître si ces éruptions sont particulières à ces espèces ou communes avec les autres ;
40 Que la consanguinité des éruptions varioliformes des oiseaux soit avec la petite vérole de Thomme, soit avec la clavelée du mouton, a été trop facilement admise; que la coïncidence des mêmes avec des épidémies de petite vérole et des épizooties de clavelée a été notée trop rarement et d'une manière trop superficielle pour qu' on puisse donner à ces faits toute la valeur qu'on leur a accordée,
&> Qu'enfin on est d'autant plus fondé à suspendre tout jugement à cet égard, qu'un trop petit nombre d'expériences ont été faites sur la transmission des éruptions des oiseaux entre les diverses espèces, et que l'inoculation de la variole humaine et de la clavelée dans les oiseaux n'a donné jusqu'à ce jour que des résultats négatifs.
Nous avons cité entièrement les conclusions de cet auteur distingué pour donner une preuve de notre scrupuleuse impartialité. D'autres zoologistes affirmèrent aussi que les volatiles de basse-cour sont sujets à une maladie éruptive analogue à la petite vérole. Nous pourrions encore citer le prof. Lessona (1 ), qui dit que les symptômes de la petite vérole des oiseaux et ceux de la petite vérole de l'homme ont un degré de ressemblance parfaite. Dans une matière si scabreuse nous nous abstiendrons de nous prononcer définitivement. Mais puisque nous avons entrepris de parler des varioles et des éruptions varioliformes
(1) M/e ftbbri in générale degli animaii domestiei, pag. 381.
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dans les différentes espèces d'animaux, nous n*ometr trons pas les phénomènes curieux observés par Barrier. Les éphémérides â^ Allemagne^ dit M, Lessona, parlent d^un chien qui contracta la variole d^une personne avec laquelle il avait dormi. Huzard communiqua à Barrier un fait très-curieux : il parait que quelques chiens ont contracté la petite vérole en touchant des animaux à laine morts de cette maladie, tandisquede jeunes chiens élevés par les bergers et qui n* ahandonnère^it jamais la bergerie n* en ont pas été atteints alors même que régnait la petite vérole. Du moins nous n* en avons jamais entendu parler. Quoiqu'il en soit^ voici un autre cas rapporté par Barrier. Vers la fin de l^ hiver 17 89 après la geléej un fermier de Fontannes en Brie avait son troupeau malade. Quelqtces malades moururent au pâturage^ et le gardeur retournant à la bergerie en laissa les cadavres dans les fossés le long du chemin. On aUa promener de ce côté les chiens du marquis de Chahannais ; il flairèrent un de ces cadavres et en mangèrent qttelques lambeaux. Dix-sept d'entre eux tombèrent malades. Tout d'abord on les crut atteints de la maladie dite des chiens y pàrcequ'ils étaient tristes, faibles et presque paralytiques dans la partie postérieure, et qu'il sortait de leurs narines une humeur visqueuse et verdâtre; mais il se manifesta ensuite sur etcx une éruption de pustules inflammatoires qt^on crut être de variole maligne. Selon M. Hurtrel d'Arboval, ce mal aurait été une gastrite
3 — Parola, De la vaccination^ vol. i.
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avec éruption cutanée. Mais, quel rapport peut exister entre les symptômes de l'inflammation du ventricule et les symptômes susdits, entre le degré de mortalité de Tune et de l'autre maladie? Il faut remarquer que onze de ces chiens périrent, et que le serviteur même qui en avait eu soin, eut les mains et le visage couverts de pustules.
En 1809, dit encore le prof. Lessona, on remarqua à récole impériale vétérinaire de Lyon une maladie éruptive dans les chiens, à laquelle on donna le nom de petite vérole, et qui parut se propager par contagion aux autres chiens. Elle n'était pourtant pas rebelle, et on la guérissait en peu de temps sans d'autres remèdes que de légers apéritifs et de simples diurétiques. Les symptômes de la maladie tant dans le prodrome que dans le développement, font croire, d'après Le Blanc et Barrier, aune petite vérole, comme on la voit dans les laineux. L'inoculation expérimentée par Le Blanc sur deux chiens confirme cette opinion. Dans l'un les pustules se montrèrent seulement autour des piqûres; dans l'autre l'éruption s'étendit au ventre, à la poitrine, à la figure. Ce dernier eut aussi une forte fièvre; mais la maladie suivit son cours et le chien guérit parfaitement. Le Blanc profita de cette occasion pour observer si la vaccine préservait les chiens de la petite vérole. Mais sur trois chiens qu'il inocula, aucun ne resta infecté, abstraction faite d'une petite rougeur autour des blessures. Ce que nous venons de dire nous semble
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suffire pour établir au moins comme plausible Topinion de Barrier et de Le Blanc, que cette maladie peut être considérée comme la variole des chiens. Valentin, Nanche et d'autres nous assurent que la vaccine se développe parfaitement dans ces animaux. Jenner et même Sacco s^étaient déjà aperçus de ce phénomène, et avaient observé que la vaccination avait une grande influence sur la santé des chiens et les préservait surtout du râlement et de la gourme. Sacco fut entièrement persuadé de cette théorie, et n'hésita pas à ^re qu'il avait été convaincu par des expériences et des résultats constants sur environ 230 chiens que la vaccine, lorsqu'elle s'est développée régulièrement, leur apporte des modifications, à la suite desquelles le râlement ne se manifeste plus. ïl est vrai que d'autres expériences faites par le doct. Gauthier ont eu des résultats différents ; mais ils sont tous deux d'accord en ce que la vaccine inoculée à de jeunes chiens produit facilement un heureux effet. Les observations du doct. Nanche ne le démentent point; car, après avoir constaté qu'il se développe sur un certain nombre de chiens des pustules évidentes sur le lieu des piqûres, il en conclut que la vaccine peut se transm£ttre de Vhmamje au chien, et du chien, quoique plus difficHementj à d'autres chiens; que cette éruption a presque les mêmes caractères, le mjêmje cours, la même durée qt4e dans l'ho7mne, et que l'on doit espérer qu'elle puisse jusqu'à un certain point préserver de la maladie à laquelle sont sujets les chiens.
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Quelques écrivains prétendent même que non seulement la variole, mais encore la rougeole peuvent être transmises aux singes par Thomme. Âbilgard et Viboi^ après avoir vainement tenté l'inoculation sur beaucoup d'espèces d'animaux, réussirent à la transporter dans le singe avec tous les symptômes qui se manifestent dans l'homme. Nous savons encore (1) qu'en 1767 un singe fut atteint de la petite vérole à St-Germain en jouant avec des enfants qui en étaient infectés. Un cas à peu près identique arriva à Paris en 1770, et fut confirmé par une centaine de témoins oculaires. Il est vrai cependant qu'on essaya en vain à l'école de médecine de Paris d'inoculer la petite vérole humaine aux singes; mais les exemples affirmatifs ont toujours pour la science un grand poids. Ces expériences et ces faits sont trop importants et attestés par des hommes d'une autorité trop incontestable pour ne pas constituer un principe dans la science. Us nous démontrent que, même dans son altération, la maladie varioleuse conserve ses propriétés analogues tant dans Thomme que dans les animaux. La même est la nature de la maladie ; les mêmes, le procédé, le développement, le résultat.
(1) LISS05A» pag. 391