‹ De la vaccination;Chapitre 46 sur 48 · Voici d'autres cas constatés en Angleterre par · texte numérisé non relu

Voici d'autres cas constatés en Angleterre par

le docteur Whithead.

Un enfant d'une mauvaise constitution avait été vacciné à 4 mois. Cinq mois après la vaccination

les points Vaccinés n'étaient pas encore guéris et présentaient une belle forme de rupia avec excavation. Son corps était couvert de taches cuivrées, apparues quelques temps après la vaccination. Il avait une éruption mixte sur la face et sur le crâne et une grande irritabilité de toute la surface du corps. Le père et la mère paraissaient sains. L'iodure de potassium forma la base du traitement qui dura sept semaines.

12. Un enfant âgé de 7 mois et d'une mauvaise constitution, se présenta dans l'état suivant: érythème ulcéré sur le périnée et les fesses , psoriasis à l'aniis , cuisses couvertes de taches cuivrées à forme serpigineuse , pâleur syphilitique, figure de vieillard, grande atrophie , stomatite érythémateuse, voix éteinte. Il avait été en bonne santé jusqu'à l'âge de 3 mois, époque où il fut vacciné. Les vésicules vaccinales prirent une forme aiguë; elles suppurèrent et furent suivies plus tard de taches. Son père, homme respectable , déclara n'avoir jamais eu de maladie vénérienne, et sa mère n'avait aucune apparence de syphilis.

13. Autre enfant de 7 mois et demi et d'une bonne constitution. Taches de couleur cuivrée sur la poitrine et au cou, pâleur syphilitique, eczéma des oreilles,

arthrite du coude gauche, herpès tonsurant. Cet enfant avait été vacciné à deux mois, et après la période de décroissance de la Vaccine les vésicules vaccinales dégénérèrent en ulcères entourées d'érythème.

14. Une fille de 3 ans et 3 mois, bien constituée, avait été vaccinée à Tâge de 8 ans. Elle avait été bien portante jusque-là ; mais à partir de cette époque, les trois points vaccinés dégénérèrent en trois ulcères profonds à base dure qui restèrent deux mois sans se cicatriser. Ce furent les premiers symptômes. La malade présentait sur tout le tronc et aux membres des croûtes aplaties à forme herpétique avec une large aréole érythémateuse de teinte cuivrée. Ces croûtes étaient très-nombreuses aux cuisses. Les premières cicatrices des plaques avaient une couleur cuivrée très-prononcée. Pâleur syphilitique, grande prostration, inappétence, soif, dysurie , érythème de la vulve avec écoulement (1).

15. Monnell, médecin américain, nous rapporte qu'un enfant de 6 ans qui avait été jusque-là parfaitement bien portant, et dont les parents n'avaient jamais été malades, fut vacciné en Irlande. À Tendroit de la piqûre il se développa une ulcération qui mit beaucoup de temps à guérir; une éruption générale se déclara ensuite et persista pendant plusieurs mois. Au bout de trois ans, il avait encore sifr ses bras des ta-

(1) BOLLR, L C

ches cuivrées. Un ulcère s^était déclaré au gosier, et l'enfant était fort en danger (1).

16. En France, le doct. Lecoq, chirurgien de la marine à Cherbourg, observa le premier deux cas. Le 4 mai 1858, P., âgé de 25 aus, d'une bonne constitution, soldat au 1«' régiment d'infanterie de la marine, fut soumis, comme tous ses camarades, aux revaccinations prescrites par le règlement.

Trois incisions furent faites à chaque bras avec la lancette; le virus vaccinal avait été fourni par de bonnes pustules prises sur le bras d'un autre militaire qui avait eu trois mois auparavant un chancre induré de la verge, et avait subi un traitement complet à l'hôpital de la marine. M. Lecoq ne fut informé que plus tard de cette particularité. Huit jours après Tinoculation il remarqua que l'évolution des piistules vaccinales avait complètement avorté ; une seule pi* qûre conservait une légère irritation et présentait au centre un petit point noir entouré d'un cercle rouge assez prononcé, et causant un peu de chaleur et de démangeaison. Peu à peu l' inflammation gagna eu étendue. Une ulcération apparut au bout de quelques jours. Légère d'abord elle s'étendit, se creusa et donna lieu à une vive douleur. Les bords en étaient relevés. L'ulcération avait une couleure violacée ; elle se recouvrit du soir au matin d'une croûte brune contenant un pus ichoreux et sanguinolent de mauvaise

(1) Rapport de M. Dipaul el Nbw-Toik, MidUal Timu. toàl 1858.

nature. La base en était manifestement indurée. Les ganglions axillaires du même côté s'engorgèrent. Cette plaie atteignit promptement la dimension d'une pièce de 2 francs; elle prit toute l'épaisseur du derme et ne se cicatrisa qu'après un bon mois malgré le repos le plus complet, les cautérisations répétées avec l'azotate d'argent et les applications émoUientes. Après cet accident purement local il se manifesta dans le malade des troubles généraux caractérisés par l'état dyspeptique, la faiblesse générale et l'abattement avec diminution de l'énergie morale habituelle. Quelques jours après on vit sur la peau une abondante éruption de prurigo, de lichen et de pustules d'acné. Elle se modifia avec les bains alcalins; mais elle devint bien plus grave au bout de quelques jours. Ce soldat ayant été soumis à un long traitement anti* vénérien, sortit enfin de l'hôpital parfaitement guéri le 28 janvier 1859.

17. Le même jour, le 4 mai susdit, un autre soldat, âgé de 25 ans et sain, fut revacciné avec le môme virus par la même personne et avec la même lancette. Huit jours s'étaient écoulés et l'éruption vaccinale ne s'était pas encore manifestée; mais une des piqûres s'était enflammée^ puis recouverte d'une croûte assez épaisse qui cachait une altération de mauvaise nature, à base indurée, et tendant continuellement à s'agrandir. Cet homme ne put reprendre son service qu'après un mois et demi et parut alors complètement guéri. Un mois plus tard il revint à la visite accusant

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un malaise général et offrant des rougeurs sur tout le corps. On reconnut une roséole. Quelques jours après il se forma des croûtes dimpetigo sur ,1a tète avec engorgement des ganglions cervicaux. Les parties génitales et la face interne des cuisses se couvrirent de pustules plates caractéristiques. Le malade assura qu'il n'avait jamais eu d'affection vénérienne. Après un long traitement spécifique il sortit enfin de rhôpital parfaitement guéri (1).

18. Le doct. Galligo, syphilographe distingué de Florence et naguère ravi à la science, nous raconte dans V Impartial, que le doct. Bettoni vaccina en 1857 à Ruflna (Toscane) avec du pur vaccin la nommée Ersilie Burchi. Ce pus eut un développement régulier et servit à vacciner treize enfants sains ^t nés de parents qui avaient joui et jouissaient de la meilleure santé. Un mois après l'inoculation il se développa sur neuf individus, y compris la Burchi, des phénomènes évidents de syphilis constitutionnelle, caractérisée par des plaques muqueuses à l'anus, aux parties génitales, aux lèvres, et en outre par la rougeole, des dartres et des vessies de pemphigus syphilitique. Quelques-uns de ces enfants infectèrent leurs nourrices, et celles-ci d'autres nourrissons.

19. Le prof. Pacchiotti a rapporté dans tous ses détails un autre cas survenu à Ri val ta d'Acqui (Italie), et qui eut un grand retentissement dans toute l'Europe.

(1) ROLLKT^ DePAUL, I. C.

DE LA TRANSMISSION DE LA StPHiLtS Eltî. 561

Ayant ea nous-mêmeâ l'occasion de nous rendre sur les lieux et de visiter un certain nombre des enfants infectés, nous pouvons attester que le récit en est vrai et que les accidents syphilitiques qui se sont développés au )nilieu de cette population ne sont que trop réels. En voici le résumé.

Le 2 juin 1861, M. Goggiola, officier sanitaire, inocula avec du vaccin qu'il avait reçu du doct. Ivaldi, conservateur à Acqui, un enfant nommé Ghiabrera, âgé de i 1 mois, d'une santé florissante, sans vice constitutionnel et présentant un développement corporel

satisfaisant. Au dixième jour de l'évolution vaccinale, le pus servit à vacciner dans une seule séance 46 enfants, tous parfaitement sains. Un de ces derniers, la nommée Manzone, âgée de 6 mois, fournit le 22 juin le vaccin avec lequel 17 autres enfants furent inoculées de bras à bras. Sur ces 63 vaccinés 46 contractèrent la syphilis, dont 39 de la première série, et 7 de la seconde. Il est important d'ajouter qu'à la même époque le doct. Ivaldi transmit également dans des tubes à d'autres chirurgiens du vaccin provenant de la môme source^ sans que des phénomènes syphilitiques se fussent manifestés.

La vaccination fut pratiquée de bras à bras le dixième jour de l'évolution vaccinale, et la piistule qui fournit le vaccin donna issue à du sang. Le doct. Pacchiotti constata que deux enfants infectés avaient été vaccinés avec une lancette imprégnée du sang provenant de la pustule du nommé Ghiabrera* L'infection véné-

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rienne se manifesta généralement du trentième au quarantième jour à partir de T inoculation vaccinale, et dans quelques-uns deux mois après. Sur la plupart des enfants la pustule vaccinale parvenue à la période de cicatrisation s' enflamma^ s'élargit et suppura de nouveau en s'entourant d'une aréole rosée, cuivrée ou livide. Sur d'autres il y eut après cicatrisation complète et sur la cicatrice même, une ulcération qui se revêtit souvent d'une croûte qui tombait et se reproduisait continuellement. Quelques-uns présentèrent une pustule vaccinale d'un caractère malin, suivie quelque temps après d'une éruption générale que la voix publique qualifia de varioleuse, mais dont la détermination nosologique ne put être établie, aucun médecin n'ayant été consulté à ce sujet. Il faut sans doute attribuer à cette circonstance l'incertitude

qui régna sur le diagnostic de la maladie et sur la nature du traitemeiit à suivre. Lorsque la commission nommée par le congrès médical des États Sardes se réunit pour la première fois le 7 octobre, il y avait 46 infectés sur 63 vaccinés. Sept enfants succombèrent avant d'avoir entrepris le traitement spécifique; mais dès lors la mortalité cessa et 14 enfants éprouvèrent une amélioration notable. Quatre cependant étaient encore en danger. La commission fut unanime à reconnaître que la maladie contagieuse qui avait attaqué ces 46 enfants, était bien réellement la syphilis, ainsi que le démontraient les plaques muqueuses autour de l'anus, aux organes génitaux et

aux lèvres, de même que les ulcères de la langue et des amygdales 9 les syphilides cutanées , la plëjade cervicale, la cachexie syphilitique etc. La médication consista en frictions d'onguent merouriel pratiquées aux aines, sous les aisselles et aux extrémités, et dans l'administration à l'intérieur de petites doses d'iodura de potassium mêlé au sirop de salsepareille. La contagion syphilitique ne limita pas ses ravages à ces enfaifts ; elle attaqua encore trente-quatre personnes entre mères, nourrices, sœurs, frères, et en dernier lieu 5 maris.

20. Nous lisons dans V Impartial de Florence (1862) que le doct Marone vaccina au commencement de novembre 1856 quelques enfants de Lupara commune napolitaine de 1957 habitants. La lymphe dont il s'était servi provenait de Gampobasso, et avait été conservée dans de petits tubes de verre. Il faut noter que dans quelques tubes le vaccin était mêlé avec du sang et que les premiers vaccinés avec cette lymphe sanguinolente contractèrent tous la syphilis. Ils furent en tout 23. Les plus âgés avaient 9 mois, les plus jeunes n'en avaient que 5. Ils appartenaient tous à des parents très-sains (la syphilis n'était pas connue dans ce pays) et n' avaient jamais donné avant la vaccina* tion aucun signe d'une telle maladie héréditaire ou ac* quise. Le nombre des vaccinés fut cependant plus élevé; mais M. le doct Marone ne tint compte que des infectés. La lymphe de Philomène Lattorti, un des 23 sujets infectés, servit à d'autres vaccination^, mais

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onze enfants contractèrent encore là syphilis. Dans tous ces cas la maladie se manifesta d*abord sur le bras avec les pléiades aux aisselles. Les phénomènes consécutifs apparurent ensuite, puis 1^^ transmission du mal aux mères, aux pères, aux nourrices et même à d'autres personnes.

21. Le vice-conservateur du vaccin à Bergame, M. le doct. Adelasio , rapporta le 5 mars 1864 au conseil sanitaire local un autre cas vérifié à Torrô dei Busi, commune de cet arrondissement. En voici les circonstances les plus saillantes. Le 8 mai 1862 le doct. Quarenghi inocula à la petite Jéronime Garenini de la lymphe de l'automne 1861 conservée dans des tubes et recueillie sur des enfants jouissant d'une excellente santé avant et après la vaccination. Cette lymphe réussit sur cette petite, qui fut choisie le 15 du même mois pour vacciner six autres enfants. Les pustules eurent un cours régulier ; mais à l'époque de la chute des croûtes qui se prolongea plus que de coutume, les pustules présentaient sur cinq de ces derniers des caractères ulcéreux et une aréole d'un rouge noir, et ne donnaient que bien peu de pus. Les plaies se cicatrisaient, puis elles se rouvraient avec un fond rougeâtre et une forme oblongue. De graves phénomènes se manifestèrent ensuite sur les parties géni* taies, dans la bouche, sur la peau, accompagnés d'amaigrissement et de symptômes de cachexie vénérienne. Des enfants la maladie passa aux mères et aux nourrices sous forme d'ulcères aux mamelles

D£ LA tRANSlIlftàlON DE LA SYPHILIS KTC. 571

suivis de phénomènes secondaires; celles-ci la cornmunicpièrent à d'autres nourrissons et à quatre maris, si bien que les cas de syphilis s'élevèrent à 23. Le plus grand nombre fut recouvré à Thôpital de Bergame où l'on constata la nature syphilitique du mal qui fut traité comme tel. Un seul des six vaccinés fut exempt d' infection. Les mères assurèrent que la petite Carenini, quoique bien portante et d'un teint vif, présentait par ci par là sur la peau une éruption qui avait de la ressemblance avec la varicelle. Elle en fut cependant guérie sans recourir à un traitement, et l'année suivante elle était fort saine avec le corps lisse sans taches, sans cicatrices, sans croûtes à la tête, sans engorgement aux glandes et avec les parties génitales à l'état normal.

Les parents déclarèrent n'avoir jamais été infectés de la syphilis, et un rigoureux examen de leurs corps ne laissa subsister aucun doute à cet égard. Une autre circonstance mérite d'être mentionnée, et c'est qu'un enfant qui eut plus tard la syphilis, servit au huitième jour de l'inoculation du vaccin pour vacciner cinq autres enfants, dont aucun ne contracta dans la suite d'autre maladie.

22. Le doct. Adelasio nous cite le cas de deux enfants d'une commune de son arrondissement, qui con* tractèrent la syphilis après avoir été inoculés avec la lymphe de la fille du docteur X, à laquelle une nourrice parait avoir communiqué cette maladie. Les mères de ces deux enfants furent aussi infectées; elles

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ne présentèrent aucune lésion aux mamelles; mais Tune avait des ulcères aux parties génitales et l'autre une gonorrhée.

23. Dans le courant de l'année scolaire 1861-62 un fait intéressant s'est passé à la clinique de M. le professeur Trousseau à l'Hôtel-Dieu. Une jeune femme de 18 ans entra dans cet hôpital le' 5 septembre 1861 pour guérir d'une affection utérine. On l'observa à plusieurs reprises, mais elle ne présentait aucun symptôme de syphilis. Elle avait seulement quelques granulations sur le col de l'utérus et quelque peu de catarrhe dans cet organe. Pendant son séjour à l'Hôtel- Dieu une épidémie de variole ayant éclaté, on la revaccina. Quatre autres enfants furent inoculés en même temps, et chez eux tout se passa régulièrement. La jeune malade de M. Trousseau avait été inoculée aux deux bras comme d'habitude, mais le résultat fut complètement négatif; ce qui n'étonna pas, puisqu'elle avait été vaccinée dans son enfance. Un mois après sa sortie elle revint à l'Hôtel-Dieu, souffrant beaucoup au bras gauche qui offrait à l'endroit des piqûres deux grosses pustules ecthymateuses. On ne s'en inquiéta pas et l'on crut à une éruption tardive de pustules vaccinales irritées sans doute par des frottements. Mais bientôt la scène changea ; on reconnut que les ganglions axillaires étaient engorgés, on vit apparaître une foséole syphilitique, et les médecins les plus compétents déclarèrent qu'elle avait un véritable type de syphilis; rien n'y manquait. On constata deux

tubercules à base large, dure, saillante, à <îirconférence indolente , et une roséole répandue sur la peau(l).

24. Le 23 août 1863, le doct. Chassaignac présenta à la société de chirurgie un enfant de deux ans qui, après avoir été vacciné, offrait des signes incontestables d'une affection cutanée, bien qu'il fût allaité par sa mère, femme très-saine, et qu'on pût exclure tout autre provenance de virus.

25. M. Devergie lut à l'académie française (séance du 19 mai 1863) une note intitulée: < Syphilis tuber-

< culeuse généralisée sur un jeune homme de 15 ans,

< avec des présomptions d' infection par la vaccine

< inoculée de bras à bras à l'hôpital S^Ëugénie ». Ce jeune homme y avait été inoculé en même temps que d'autres enfants avec du vaccin pris sur le bras d' un nourrisson. 11 apparut au bout de trois jours à l'endroit de l'inoculation une petite croûte qui s'étendait continuellement et était accompagnée d'une certaine rougeur à la peau. Puis il se forma des boutons sur les bras et les cuisses, et lorsqu'on le recouvra à l'hôpital Saint-Louis, il était en proie à une syphilis généralisée. Le père et la mère étaient sains ; mais l'on n'a aucun détail sur la santé du vaccinifère et des autres enfants vaccinés contemporainement.

26. M. Hérard présenta à la même académie (àéance du 27 septembre suivant) un enfant de 25 mois sur le-

(1) DiFAOL, Rapport cité.

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quel la vaccine a suivi sa marche ordinaire. Une cicatrice bien nette dura trois semaines ; mais celle du bouton inférieur était un peu brunâtre. Il sortit ensuite un bouton plat qui croissait de jour en jour. En même temps le caractère de cet enfant devenait maussade. Après six semaines la roséole se manifesta avec ses accidents généraux, et enfin il y eut une nouvelle éruption avec des accidents ganglionnaires etc. Le père et la mère dont la santé avait toujours été pa^ faite, déclarèrent avoir été frappés de la pâleur de Tenfant qui avait fourni le vaccin (1).

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